
Il n'y a pas si longtemps, je pensais que Anna Karénine c'était une bête histoire à l'eau de rose et ça ne me tentait pas vraiment.
Et puis j'ai lu et adoré l'élégance du hérisson où il est beaucoup question de Tolstoï et d'Anna Karénine ce qui a fortement piqué ma curiosité.
J'ai donc mis Anna Karénine sur ma liste de cadeau pour mon anniversaire (merci à belle-maman qui partage mon goût pour la lecture) et j'étais loin de m'attendre à un tel pavé (un peu plus de 850 pages), mais il en fallait plus pour m'arrêter et je m'y suis attelée à l'occasion d'une lecture commune.
Et maintenant que dire... comment décrire un tel chef d'oeuvre, je crois que je n'avais jamais lu une oeuvre d'une telle richesse, d'une telle densité.
Je pense que tout ce que l'on peut en dire est forcément réducteur.
Ce qui m'a surtout frappée c'est la richesse des personnages et cette finesse dans l'analyse psychologique.
C'est bien plus qu'un roman qui parle d'amour.
L'histoire tourne principalement autour de deux couples, tout d'abord Anna Karénine et Vronski, ici c'est l'amour passion, l'amour adultère.
L'autre histoire c'est celle de Kitty et Lévine. Mais autour de ces quatre là gravitent une multitude de personnages et c'est ainsi que toute la société russe prend vie au fil des pages.
Il y a quelques longueurs, des passages plus descriptifs ou philosophiques, mais ils restent intéressants et ne m'ont pas paru ennuyeux.
Ce livre contient de nombreuses réflexions sur la philosophie, la religion, la société...
La plume de Tolstoï m'aura vraiment marqué et pour 2010 je relève le défi de lire Guerre et Paix.
C'était une lecture commune avec Bladelor, dont j'ai hâte de découvrir l'avis et j'inaugure également le challenge une année en russie.
Et pour compléter cette lecture je compte voir cette semaine l'adaptation avec Sophie Marceau dans le rôle d'Anna Karénine, j'en reparlerai.













