mercredi 15 février 2012

Mercredi : journée des enfants


Voici le dernier livre qui fascine mon fils.
Il lui a été offert par sa grand-mère et il l'aime tellement que je vais surement lui en acheter d'autres dans la même collection.

A chaque page un animal de la ferme et un bouton pour produire le cri de l'animal.
Rien de très innovant à première vu, sauf qu'il s'agit vraiment du cri de l'animal et pas d'un son avoisinant comme dans beaucoup de jouet pour bébé.

C'est donc vraiment rigolo de le feuilleter. Cochon, vache, mouton, cheval, canard... Mon fils est fan !

Le rendez-vous du mercredi : journée des enfants, une idée de Liyah.

mardi 14 février 2012

Emma - adaptation ITV de 1996


J'ai pris l'habitude après chaque lecture de Jane Austen de visionner une adaptation, d'ailleurs ce n'est pas ça qui manque.

J'ai beaucoup aimé lire Emma, certes ce n'est pas aussi bien que Orgueil et préjugés, Raison et sentiments ou encore Persuasion.
Néanmoins j'ai trouvé beaucoup de plaisir dans cette lecture et le personnage de Emma qui en a agacé beaucoup m'a plu même avec ses défauts.

Cette adaptation d'Emma est plutôt bien réussie et fidèle au roman, j'ai aimé voir tous ces personnages prendre vie dans le respect de l'oeuvre.

Le petit reproche que je ferais, c'est que justement c'est tellement fidèle qu'on fini par s'ennuyer un peu, c'est sans surprise et assez lisse.
Les acteurs sont bons, mais ça manque de piquant.

Je pourrais bientôt comparer avec l'adaptation avec Gwyneth Paltrow dans le rôle d'Emma car j'ai reçu le DVD dans mon colis du swap Jane Austen.
J'ai repéré aussi cette série qui me tente carrément !

Un billet pour mon challenge austinien.

mercredi 8 février 2012

J'ai tout essayé ! - Isabelle Filliozat

Aujourd'hui je vais parler d'un sujet important pour moi : la parentalité positive.

Qu'est ce que c'est la parentalité positive, en simplifiant ça se résume à exclure toute violence dans l'éducation à commencer par les fessées ou claques, qui sont bien moins anodines qu'on veut nous le faire croire.
Attention je ne parle pas de maltraitance, mais bien de la petite fessée qui soit disant "ne fait pas de mal", sauf qu'on est de plus en plus nombreux à penser que si.
Mais en allant plus loin, la parentalité positive c'est être respectueux de son enfant, ce qui ne veut bien sur pas dire tout lui permettre, mais être à son écoute et chercher aux problèmes des solutions sans violence (physique ou verbale), ce qui nécessite une bonne écoute, de la patience, et une bonne dose de psychologie.

J'ai tout essayé ! de Isabelle Filliozat est un livre sur le sujet que j'ai trouvé vraiment très bien fait.

Voici la présentation qu'en font l'auteur et l'éditeur :

Opposition, pleurs et crises de rage : traverser sans dommage la période de 1 à 5 ans.
« J’ai tout essayé, rien n’y fait, il continue ! » est une phrase récurrente des parents épuisés et démunis face aux excès de leurs enfants. Batailles autour de l’habillement, du rangement, disputes au moment du départ pour l’école ou pour le lit… Les parents autoritaires y voient souvent des manifestations de mauvaise volonté, d’insolence, voire de mauvais penchants. De leur côté, les parents permissifs culpabilisent et se dévalorisent. Et s’il y avait d’autres causes ? En tant que maman, j’ai vécu des moments de grand bonheur mais aussi des instants de grande détresse. Je me suis souvent sentie impuissante, pleine de doutes. J’aurais aimé trouver un livre qui me donne des informations sur ce que pouvait vivre mon enfant dans telle ou telle situation, et des pistes pour savoir quelle attitude adopter. Mon hypothèse de travail est que les comportements des enfants sont d’abord au service de leurs propres besoins de croissance. Les récentes découvertes de la neurophysiologie ainsi que les expériences menées dans les laboratoires de psychologie le confirment. L’imagerie cérébrale, nos connaissances sur les neurones, les hormones du stress, l’intelligence, la mémoire, nous montrent sans équivoque qu’il est urgent de choisir un mode éducatif non-violent. Outre les séquelles affectives, les conséquences physiologiques et neurologiques sont désormais indéniables. Dans cet ouvrage, des dessins campent une situation du quotidien et une réaction parentale classique. Une ampoule, représentant l’éclairage scientifique, nous raconte ce qui se passe alors dans le cerveau de l’enfant. Ce dernier prend parfois aussi la parole pour décrypter ses sentiments, son vécu. Puis, parce que nombre de parents sont perdus, Isabelle propose des mots, des gestes, des attitudes parentales.
Un enfant est un être en évolution, voilà une idée simple trop souvent oubliée.

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On a tous été témoin (direct ou indirect) d'un enfant faisant une crise en plein supermarché, que faire dans ce genre de situation, comment l'éviter et si c'est trop tard comment contenir cette crise, voici le genre de thèmes traités dans ce livre et beaucoup d'autres, de façon simple et accessible à tous.

Je suis souvent surprise quand j'écoute certains parents parler, on dirait qu'élever un enfant c'est un rapport de force.
Combien de fois j'ai entendu : il te teste, il faut pas se laisser faire, c'est un caprice. Il faut laisser pleurer un enfant, sinon il devient capricieux...
On finirait presque par croire que les enfants n'agissent que par caprice pour nous faire enrager et qu'il faut les mater.
Et si au lieu de ça on essayait plutôt de se mettre à leur place, de ce qu'on exige d'eux...
Ce que l'on peut prendre pour un pur caprice cache souvent d'autres choses à décoder.

Je n'ai pas encore lu entièrement ce livre, je m'y replongerai régulièrement au fur et à mesure que mon petit bonhomme grandira, néanmoins je le trouve génial, très clair, très accessible et parfaitement en accord avec ce que je pense.

A lire d'urgences si vous vous sentez dépassé par certaines situations.

Et je vais finir avec cette citation qui avait tourné sur facebook il y a quelques temps et qui m'avait interpellé :

Pourquoi appelle-t-on :
- cruauté le fait de frapper un animal
- agression le fait de frapper un adulte
- violence conjugale le fait de frapper son conjoint
- éducation le fait de frapper un enfant ?

Le rendez-vous du mercredi, une idée de Liyah.

lundi 6 février 2012

Swap Jane Austen - Mon colis


Voici venu le moment du déballage du swap Jane Austen !!
Chouette, chouette !

Ma swappée était Meldc et voici le colis qu'elle m'a préparé :




En détail il y a donc :
- du thé Earl Grey
- du chocolat lindt
- une jolie carte
- un carnet coloré comme j'aime
- un marque page fleuri
- des anis de Flavigny à la violette (hmmmm)
- le DVD Emma l'entremetteuse avec Gwyneth Paltrow
- Lady Suzan de Jane Austen
- la fille qui voulait être Jane Austen de Polly Shulman
- What would Jane Austen do de Laurie Brown

Je suis ravie, de belles lectures en perspectives et j'ai hâte de voir le DVD !!
Merci à meldc, qui n'a pas encore reçu mon colis car je suis très en retard, bouhou !!

samedi 4 février 2012

Les enfants d'Alexandrie - Françoise Chandernagor


J'avais été enchantée par Françoise Chandernagor quand j'avais lu l'allée du roi. Aussi quand j'ai découvert qu'elle se lançait dans un roman autour de Cléopatre et Marc-Antoine j'étais vraiment impatiente de le lire.

Les enfants d'Alexandrie est le premier tome d'une trilogie intitulée la reine oubliée. Cette reine, qui n'a jamais vraiment régné, méconnue de l'histoire est Séléné, fille de Cléopatre et Marc Antoine.
Ce premier tome est surtout consacré aux deux amants et à leur destinée tragique. Séléné vit entourée de son jumeau, de son petit frère et de Césarion, son demi-frère et fils de César, elle mène une vie relativement tranquille et assez éloignée de ses parents, pris dans le tourbillon de l'histoire.

La première partie, que j'ai trouvé passionnante, nous plonge dans cette Egypte de la dernière reine de la lignée des Ptolémée, cette grande reine passionnée qu'était Cléopatre et le conflit qui oppose à présent Marc Antoine exilé de Rome, à Octave le sucesseur et neveu du grand césar. En toile de fond, se dessine également le destin de leurs enfants.

Mais après cette première partie, l'ennui s'est installé, car l'histoire on la connait, et cela traîne en longeur à mon goût. Cette inéluctable chute vers la mort et la défaite s'éternise et m'a laissé un peu déçue car je n'ai pas retrouvé cette plume qui m'avait littéralement transportée dans l'allée du roi.

Ce qui m'a beaucoup intéressée par contre c'est la postface écrite par l'auteur elle-même où elle parle de la difficulté à écrire un roman historique, comment concilier une écriture moderne et un contexte ancien, notament pour les dialogues, comment ne pas (trop) trahir le langage de l'époque, mais rester compréhensible et lisible pour notre époque. Comment expliquer au lecteur une géographie qui a beaucoup évolué et changé sans se lancer dans de lourdes explications... ?

Donc malgré tout je suis contente d'avoir fait cette lecture.
Merci à ma maman qui me l'a offert et à la librairie Agapé de Nevers.

Et un billet pour le challenge histoire.