mercredi 27 février 2013
Sérénité. 25 histoires d'équilibre intérieur - Christophe André
J'ai déjà dit beaucoup de bien de Christophe André, psychiatre, travaillant à l’hôpital Sainte-Anne dans un service de traitement et de prévention des troubles émotionnels, anxieux et dépressifs.
Ces livres sont souvent des succès auprès du grand public.
Ce livre est en fait le prolongement d'un autre de ses écrits, les états d'âme, un de mes coups de coeur de 2009 (déjà).
Mais avec le recul je me rends compte que je me suis lassée, que finalement il dit un peu tout le temps la même chose, ce livre, 25 histoires d'équilibre intérieur, je l'ai trouvé très anecdotique, je me suis même limite ennyuée.
Donc si vous n'avez jamais rien lu de lui, je vous conseille plutôt son livres sur les états d'âme, sinon celui-ci n'apporte pas grand chose de plus.
jeudi 14 février 2013
Les Chroniques de McKayla Lane tome 3, fièvre Faë - Karen Marie Moning
Attention ce billet contient des spoiler, aussi bien sur les deux premiers volumes que sur ce troisième tome.
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Voici une série que j'ai aimé dès le départ, même si j'ai eu un petit passage à vide sur la fin du tome 2, durant toute la partie avec le vampire Mallucé.
Néanmoins je me suis plongée dans ce tome 3 avec grand plaisir, ce qui ne m'a pas empêchée de mettre des plombes à le lire, à l'origine je devais publier ce billet le 30 janvier... Bref.
Nous retrouvons Mac qui cherche toujours à venger sa soeur Alina. Petit à petit elle commence à avoir de plus en plus d'informations sur ses ennemis et le monde des Faës
Cependant elle ne sait toujours pas quel camps elle doit rejoindre, il y a les sidhe seer, dont elle fait partie en théorie, mais leur chef Rowena est des plus antipathique, heureusement il y a Dani.
Il y a Barrons, je crois qu'on aimerait toute pouvoir se fier à lui, mais il reste impossible à cerner.
Et dans ce tome V'lane le prince Seelie à la sensualité extrême prend plus d'importance, mais il reste un Seelie qui ne comprendra jamais vraiment le monde des humains...
Mac sait à présent ce qu'est le sinsar dubh, ce livre qu'elle recherche depuis le début et qui est en fait un tel concentré de magie noire qu'il prend vie sous la forme d'une bête.
Cependant elle ne peut pas le toucher et si elle s'en emparait ne sait pas à qui le donner, ni quoi en faire, donc cela ne résout en rien ses problèmes.
Mais tout cela va bientôt passer au second plan, car la fin du roman est plutôt du style apocalyptique.
J'ai adoré ce tome, mais si j'ai mis du temps à le lire c'est justement parce que l'ambiance devient sombre et pessimiste et qu'on sent que tout va bientôt basculer.
J'ai voulu espérer jusqu'à la fin que les murs ne tomberaient pas, même si je me doutais qu'il n'y aurait pas de miracle.
La fin est des plus frustrantes et l'auteur laisse Mac dans une très très mauvaise passe, en plus d'avoir fait sombrer le monde dans le chaos...
mardi 5 février 2013
Nouvelles de Haruki Murakami
Il y a quelques mois j'avais participé à un concours organisé par audiolib. Je n'avais pas gagné, mais j'ai eu la très agréable surprise de recevoir tout de même un lot de consoltation, un CD d'extraits d'oeuvres d'Haruki Murakami, geste que j'ai beaucoup apprécié, j'en remercie d'ailleurs audiolib.
Le CD contient deux nouvelles et des extraits de son roman 1Q84, Cela tombait bien car j'hésitais justement à me plonger dans cette trilogie qui semble avoir un certain succès.
Il y a quelques années, j'avais lu à l'ouest du soleil au sud de la frontière du même auteur et je ne l'avais pas aimé, mais j'étais décidée à ne pas rester sur cette impression et retenter ma chance avec cet auteur japonais.
Les deux nouvelles sont extraites du recueil saules aveugles, femme endormie (même si je n'aime pas l'auteur, je trouve qu'il y a de la poésie dans ses titres) et elles sont lues par Irène Jacob.
Dans la première, la baie de Hanalei qui dure environ 50 min, nous partons à Hawaii (dans la baie d'Hanalaie justement) avec une femme japonaise qui y a perdu son fils. Venu surfer, il a été happé par un requin.
La seconde s'intitule les crabes et dure 17 min, durant lesquelles nous suivont un couple d'amoureux parti en vacances à Singapour et leur découverte d'un restaurant spécialisé dans le crabe.
La première nouvelle ne m'a pas déplu, mais sans plus, j'ai eu un peu de mal avec le caractère de cette mère. Par contre je n'ai pas du tout aimé la deuxième, je l'ai trouvé... bizarre et je n'ai rien compris aux réflexions métaphysiques du jeune homme.
Viennent ensuite deux extraits de 1Q84 qui ne m'ont pas spécialement emballée, même s'il est bien sur difficile de juger un roman sur deux courts extraits.
En conclusion, je crois que j'ai vraiment un problème avec cet auteur, je n'aime pas son style, je n'aime pas ses personnages et je n'accroche pas à ses histoires.
Donc je vais faire des économies car maintenant je n'hésite plus et n’achèterai pas 1Q84.
mercredi 30 janvier 2013
La chambre des dames - Jeanne Bourin
Nous y suivons la vie de la famille Brunel. Le père est un orfèvre réputé de Paris, il travaille avec sa femme Mathilde et leur fils cadet.
Leur fille ainée Florie, a 15 ans et va se marier, un mariage d'amour. Mais le jour de son union, elle rencontre Guillaume, le propre cousin de son mari, au premier regard il tombe éperdument amoureux d'elle. Cette passion sera destructrice...
Ce roman dresse surtout un véritable portrait de la vie à cette époque dans le milieu de la bourgeoisie parisienne.
Plein de petits détails du quotidien sont intéressants et nous renseignent sur ce Moyen Age que l'on connait finalement assez mal.
C'est donc un roman de la vie quotidienne et des passions humaines, bien loin des clichés que l'on peut avoir d'habitude, ici pas de chevaliers, ni de château fort.
On se rend compte également de l'importance de la religion, qui régente chaque aspect de la vie. Dieu est omniprésent dans le récit et dans les esprits des personnages.
Nous sommes à l'époque de Saint Louis qui fait d'ailleurs une rapide incursion dans le récit pour rendre la justice sous son arbre, avant de partir en croisade.
Pour ces aspects ce roman est intéressant, il arrive à nous rendre très familier ces personnages d'un autre temps, mais je trouve qu'il met l'histoire au second plan et tourne un peu en rond.
L'ennui s'est peu à peu installé, surtout qu'il fait tout de même plus de 700 pages pour une intrigue qui n'en nécessitait pas tant.
Au bout d'un moment j'avais vraiment hâte de le finir pour passer à autre chose.
Il existe une suite intitulé le jeu de la Tentation, mais je n'ai pas prévu de le lire pour l'instant.
A l'occasion j'aimerai bien voir tout de même l'adaptation en série qui en a été faite.
vendredi 25 janvier 2013
Un heureux évènement de Eliette Abécassis et son adaptation
Barbara, jeune trentenaire pense avoir trouvé l'homme de sa vie en Nicolas, alors quoi de plus naturel que de faire un bébé. Seulement l'arrivée de cet "heureux évènement" va bouleverser sa vie et son couple, et rien ne sera jamais plus comme avant.
Bon honnêtement, je ne sais pas vraiment quoi penser de ce roman mais globalement je dirais que je ne l'ai pas aimé.
Barbara est étudiante en philosophie, amoureuse elle décide de faire un bébé, mais au final je ne suis pas sur qu'elle en avait envie plus que cela. Elle s'attendait à continuer sa vie d'avant faite de sortie, de restaurant, de voyage, d'insouciance...
Au lieu de cela se sera allaitement, couches, pleurs et disputes...
Cette naissance au lieu de les rapprocher les sépare et on assiste au naufrage du couple.
Je m'attendais à éprouver de l'empathie pour cette femme et comprendre ses questionnements, mais en fait elle m'a surtout énervée.
Par contre ce livre à au moins le mérite d'être assez réaliste pour certains aspects et montrer que la grossesse et l'arrivée d'un bébé c'est un réel chamboulement et ce n'est pas tout le temps tout rose.
Néanmoins, à mon sens, cela ne séparera que les couples désunit ou ceux qui ne se connaissaient pas assez ou encore ceux qui ont oublié que la communication est essentielle.
Certes la phase biberons/couches/nuits entrecoupées est dure, mais elle ne dure pas. On n'a pas le temps de dire ouf qu'on a déjà devant nous un petit garçon ou une petite fille qui ronchonne parce qu'il veut faire tout seul sans maman.
Et puis si c'était si horrible, on ne recommencerait pas, n'est-ce pas ?
Barbara ne prends aucun recul je trouve. Dans les moments difficiles au lieu de trouver un exutoire, de sortir, souffler un peu... elle pête les plombs. On voit vite que le lien avec son compagnon est fragile, ils ne se soutiennent pas du tout l'un l'autre.
De plus les relations avec sa famille et sa belle-famille sont carrément clichés, elle ne compte pas sur eux, et ne leur laisse aucune chance, du coup elle n'a forcément aucun soutien et s'isole davantage.
Et parfois elle part vraiment dans des divagations qui m'ont souvent fait lever les yeux au ciel.
J'ai tout particulièrement détesté la fin qui m'a laissé une impression encore plus négative de Barbara, non décidément je ne vois rien qui me la rende attachante.
Concernant le film, c'est Louise Bourgoin qui incarne Barbara et Pio Marmaï, Nicolas.
je l'ai un peu plus aimé, surtout le début. Barbara et Nicolas sont moins bobos, un peu moins énervants.
Mon passage préféré est le jeu de la séduction à coup de pochettes DVD et titres de films. La fin également est différente, un peu moins pessimiste il me semble.
Les relations familiales sont aussi caricaturales que dans le livre, même si Josiane Balasko dans le rôle de la mère est top comme d'habitude.
En conclusion : c'est bien de parler pour une fois de la maternité avec ses difficultés et casser l'image de l'heureux évènement et du mythe du bonheur maternel parfait, mais je ne me suis pas du tout reconnue en Barbara.
mercredi 16 janvier 2013
la maison de soie - Anthony Horowitz
La maison de soie est un roman policier anglais paru en 2011 avec comme héros le célèbre Sherlock Holmes. Ce livre a la particularité d'avoir été autorisé par les ayants droit de Arthur Conan Doyle ce qui me paraissait de très bon augure.
Comme toutes les aventures de Sherlock Holmes le narrateur n'est autre que Watson. Dans la préface il explique pourquoi le récit de cette enquête n'est publiée que longtemps après sa mort et celle de Holmes, car elle dévoile un scandale auquel était mêlés de grands noms de l'époque.
Tout commence avec la destruction de tableaux et le danger dans lequel se sent le marchand d'art qui en était le propriétaire. Il fait appel à Sherlock Holmes et le met sur la piste d'un gang d'irlandais, le gang des casquettes plates.
Employant comme à son habitude son réseau d'enfants des rues pour obtenir des informations, l'un d'entre eux se fait sauvagement assassiner. On retrouve sur lui un ruban de soie, Sherlock se rappelle alors en avoir reçu un similaire dans sa boîte au lettre, comme un avertissement...
J'ai opté pour la version audiolib et c'est François Montagut, un acteur français qui lit l'oeuvre. Il apporte beaucoup je trouve avec une diction impeccable et une prononciation avec l'accent anglais de tous les noms propres, ce qui donne une touche british des plus agréable.
L'intrigue en elle-même est une réussite, enfin je devrais plutôt parler des intrigues car rapidement on s'éloigne de celle de départ (sans pour autant la négliger), et les choses deviennent vite compliquées pour Sherlock et Watson.
Ce que j'ai particulièrement aimé c'est le respect des personnages de Doyle et de leur caractère, particulièrement Holmes bien sur. On retrouvera également Lestrade, Mme Hudson, Mycroft...
Intrigues entremêlées, rebondissements et révélations seront au rendez-vous, et c'est un vrai plaisir.
J'espère que Anthony Horowitz écrira à nouveau de ses aventures.
mercredi 2 janvier 2013
Angélique, le chemin de Versailles - Anne Golon
Voici le deuxième tome des aventures de la célèbre Angélique (ancienne édition).
Devenue veuve et abandonnée de tous, Angélique est tombée dans la misère. Dans son malheur elle retrouve Nicolas son ami d'enfance, devenu un des bandits de Paris, il la prend sous sa protection, mais c'est une vie bien rude et dangereuse.
Pour l'amour de ses enfants, Angélique se reprend et lutte de toutes ses forces pour s'en sortir. Son but ultime : retrouver son rang et paraître à la cours de Versailles.
C'est ce parcours qui la fera passer par toutes les strates de la société qui nous est conté ici, Angélique se révèle une femme d'affaire incroyablement perspicace et qui va au bout de ses idées. Mais cela ne sera pas sans mal et lui prendra plusieurs années.
Cette lecture est toujours un vrai régal, voici du bon roman historique comme je l'aime qui nous transporte vraiment dans un autre époque, parfaitement reconstituée, avec son lot d'aventure, de rebondissement, de romance, des personnages attachants et d'autres qu'on adore détester.
Parfois j'ai un peu regretté de connaître l'histoire par coeur (grâce aux téléfilm) et donc d'anticiper les évènements, mais au niveau de la richesse des détails et de l'intrigue, le livre est 100 fois mieux.
Le récit se déroule intégralement à Paris, changeant de quartier au fur et à mesure de l'évolution sociale d'Angélique.
Nous retrouvons une multitude de personnages, des gueux de la cours des miracles au plus haut personnage de la cours de Louis XIV.
Le fantôme de Geoffrey est là parfois, on sent sa présence...
Vite vite, la suite !!
Devenue veuve et abandonnée de tous, Angélique est tombée dans la misère. Dans son malheur elle retrouve Nicolas son ami d'enfance, devenu un des bandits de Paris, il la prend sous sa protection, mais c'est une vie bien rude et dangereuse.
Pour l'amour de ses enfants, Angélique se reprend et lutte de toutes ses forces pour s'en sortir. Son but ultime : retrouver son rang et paraître à la cours de Versailles.
C'est ce parcours qui la fera passer par toutes les strates de la société qui nous est conté ici, Angélique se révèle une femme d'affaire incroyablement perspicace et qui va au bout de ses idées. Mais cela ne sera pas sans mal et lui prendra plusieurs années.
Cette lecture est toujours un vrai régal, voici du bon roman historique comme je l'aime qui nous transporte vraiment dans un autre époque, parfaitement reconstituée, avec son lot d'aventure, de rebondissement, de romance, des personnages attachants et d'autres qu'on adore détester.
Parfois j'ai un peu regretté de connaître l'histoire par coeur (grâce aux téléfilm) et donc d'anticiper les évènements, mais au niveau de la richesse des détails et de l'intrigue, le livre est 100 fois mieux.
Le récit se déroule intégralement à Paris, changeant de quartier au fur et à mesure de l'évolution sociale d'Angélique.
Nous retrouvons une multitude de personnages, des gueux de la cours des miracles au plus haut personnage de la cours de Louis XIV.
Le fantôme de Geoffrey est là parfois, on sent sa présence...
Vite vite, la suite !!
samedi 29 décembre 2012
Sauver Noël - Romain Sardou
J'aime beaucoup faire des lectures sur le thème de Noël au moment des fêtes. Cette année j'ai manqué de temps pour ce genre de lecture, où alors je l'ai consacré à des lectures enfantines avec mon fils (ce qui m'a ravi), je n'ai donc lu qu'un seul titre et mon choix s'est porté sur Romain Sardou et Sauver Noël dont voici la présentation :
Londres, hiver 1854. Gloria Pickwick, gouvernante d'un respectable lord, considère d'un oeil très suspicieux l'arrivée de leur nouveau voisin. Qui est vraiment cet étrange baron Ahriman ? Mille rumeurs courent à son sujet. Parfois, une diligence conduit des gens chez lui... et on ne les revoit jamais !
Arrive le 24 décembre. Tous les enfants se couchent en rêvant au lendemain. Mais le Père Noël ne vient pas. Aucun cadeau au pied des sapins illuminés. Une maison, et une seule, fait la fête ce jour-là... Celle du sinistre baron. C'en est trop pour Gloria, qui prend l'affaire en main. Harold, un petit garçon futé, s'engage à ses côtés, avec des renforts insolites : des lutins, une fée, des oies douées de parole. L'objectif de cette drôle de troupe : sauver Noël ! Si c'est encore possible...
Il y a deux ans (déjà !!) j'avais découvert Romain Sardou en lisant une seconde avant Noël qui m'avait ravie.
En lisant sauver Noël, je me suis rendue compte que c'était la suite, cela se passe un an plus tard. Mais malgré cela, et bien je n'ai pas tellement aimé.
Le personnage de Gloria n'a rien d'attachant et même si j'étais contente de retrouver Harold, le charme n'a pas opéré sur moi cette fois-ci.
L'auteur décrit une suite d'évènement, mais les personnages n'ont aucune consistance, je serai bien en peine de tracer un portrait des différents protagonistes tant ils sont peu décrits.
C'est dommage car le style, lui, est vraiment agréable, faisant penser à Dickens.
J'en attendais peut être trop ?
En tout cas ce livre ne restera vraiment pas dans ma mémoire.
mercredi 5 décembre 2012
Uglies - Scott Westerferld
Il y a des livres comme ça qu'on achète parce qu'il nous les faut tout de suite maintenant, c'est presque une question de vie ou de mort. Et quelques années plus tard on retombe dessus au fin fond de sa PAL en se disant ah oui, c'est vrai j'ai ça, pourquoi je l'avais acheté au fait ? Bon je le lirai... plus tard... peut être.
C'est exactement ce qui est arrivé avec ce titre, Uglies de Scott Westerferld. Et c'est une lecture commune organisée sur livraddict, qui me l'a enfin fait sortir des tréfonds de ma PAL, je crois que sans celà il y serait encore pour une durée indéterminée.
Voici la présentation de ce roman :
Dans le monde de l'extrême beauté les gens normaux sont en danger.
Tally aura bientôt 16 ans. Comme toutes les filles de son âge, elle s'apprête à subir l'opération chirurgicale de passage pour quitter le monde des Uglies et intégrer la caste des Pretties. Dans ce futur paradis promis par les Autorités, Tally n'aura plus qu'une préoccupation, s'amuser...
Mais la veille de son anniversaire, Tally se fait une nouvelle amie qui l'entraîne dans le monde des rebelles. Là-bas, elle découvre que la beauté parfaite et le bonheur absolu cachent plus qu'un secret d'État : une manipulation.
Que va-t-elle choisir ? Devenir rebelle et rester laide à vie, ou succombera la perfection ?
Il s'agit donc d'une dystopie, genre que je goute assez peu (même s'il y a des exceptions bien sur). Mon billet sera court car je ne suis pas du tout arrivée à m'intéresser à cette histoire ou à ces personnages, d'ailleurs je l'ai plus survolé que lu vraiment et je n'ai fait que m'ennuyer. Non pas que ce soit mauvais, mais ce n'est clairement pas mon genre de lectures.
lundi 3 décembre 2012
Et puis Paulette... - Barbara Constantine
J'ai découvert la plume de Barbara Constantine en lisant A Mélie sans Mélo qui m'avait laissé un agréable souvenir.
Enchantée également par ma première expérience avec un audiolib (rappelez-vous, c'était la couleur des sentiments), j'ai aussitôt voulu continuer avec un deuxième, car à présent, j'adore écouter un livre dans ma voiture, je crois bien que j'aurais même du mal à m'en passer. J'ai choisi Et puis Paulette...
Ferdinand vit seul depuis le départ de son fils et de sa famille et il le vit plutôt mal. Découvrant que sa voisine Marceline ne peut plus vivre dans sa maison dont le toit menace de s'écrouler et n'a pas les moyens d'aller ailleurs, il lui propose, sur les conseils de ses deux petits-fils, de s'installer dans sa grande ferme vide.
Puis ce sera au tour de son meilleur ami devenu veuf, et ensuite de deux vieilles dames un peu fofolles...
Ce livre aborde de façon drôle et touchante le thème de la vieillesse, de la solitude, de la solidarité et des liens qui peuvent se créer entre les jeunes et leurs aînés.
Peu à peu, la ferme se remplie et la vie s'organise. Il y a donc Ferdinand, un gentil bougon, Marceline qui cache le drame qu'elle a vécu et mène une vie toute simple entre son âne et son potager. Il y a le meilleur ami de Ferdinand complètement désemparé par la mort de sa femme, les deux vieilles dames attendrissantes. Et puis les jeunes, dont Muriel l'étudiante fauchée.
Tous ces personnages sont terriblement attachants et d'une grande justesse.
Ce roman se déroule à la campagne, dans cette campagne où les voisins s'entraident ou les gens vont au café, au marché... Il y a quelque chose de véritablement authentique dans la façon d'écrire de Barbara Constantine. Il ne s'y passe peut être pas grand chose, c'est peut être un peu tiré par les cheveux ou farfelu, mais cela respire le bonheur tout simple et la chaleur humaine.
J'avais ressenti un peu la même chose en lisant A Mélie sans mélo, c'est le genre de livres sans prétention, mais qui fait du bien, qui donne le sourire et nous redonne de l'optimisme.
Par contre je n'ai pas trop aimé la fin, dont je ne dirais rien pour la préserver...
Ce livre mérite bien d'entrer dans la catégorie des livres doudou, à lire au coin du feu avec un chocolat chaud, en attendant Noël...
En ce qui concerne la version audiolib, là encore je l'ai trouvé de grande qualité, il est lu par Daniel Nicodème qui donne parfaitement vie à tous ces personnages allant même jusqu'à pousser la chansonnette.
C'était une LC organisée sur livraddict (et je suis un peu en retard, oups)
lundi 19 novembre 2012
Mémoires d'un confident - Corinne Ergasse
Voici un livre pour le moins original ou le narrateur est... un meuble. Plus exactement un confident, ce sont ces sièges avec un double fauteuil en forme de S.

Et oui si les meubles pouvaient parler ils auraient tant de choses à nous raconter. Notre confident à peine né dans un atelier parisien rejoint le boudoir de Charlotte Picquart. Son mari Auguste travaille à un immense projet de reconstruction de Paris avec un certain Baron Haussmann.
Proches de l'empereur Napoléon III, la bonne fortune leur sourit, et Auguste se laisse tenter par la carrière politique. Les évènements et émeutes de la Commune viendront mettre un frein à tout cela.
Julie, leur fille, artiste peintre, côtoiera Manet et Monet, son fils Frédéric, journaliste couvrira l'affaire Dreyfus et se liera d'amitié avec Marcel Proust. Lui même aura deux deux fils qui connaîtront l'horreur de la guerre des tranchés.
C'est ainsi l'histoire de 4 générations que le confident nous raconte.
J'ai reçu ce livre grâce à l'opération Masse critique de Babelio. Je l'ai choisi pour son sujet, car cette partie de l'Histoire, du second empire jusqu'à la première guerre mondiale, est une période que je connais mal, m'intéressant le plus souvent au Moyen âge, la Renaissance ou à l'époque de Louis XIII jusqu'à Louis XVI.
J'étais très contente de m'ouvrir à autre chose grâce à la plume de Corinne Ergasse, romancière, spécialiste du XIXe siècle français.
Nous suivons l'histoire de la famille Picquart et en même temps les évènements marquants de cette époque, pour la France, le tout commenté par les meubles, car le confident n'est pas le seul doué de paroles, tous les meubles conversent et commentent, se lient entre eux, voir même tombe amoureux. Le narrateur lui-même éprouvera une tendre inclination pour une console, Il s'opposera farouchement à la bibliothèque lors de l'affaire Dreyfus et la montée de l'antisémitisme.
Dans ce roman, on côtoie également Napoléon III et l'impératrice Eugénie, Marcel Proust, Emile Zola, la famille Dreyfus, Manet et Monet...
Se déroulant presque intégralement à Paris le récit nous emmènera tout de même brièvement à Giverny chez Monet.
J'ai trouvé ce roman intéressant, la lecture en est vraiment aisée et le style très agréable.
J'ai toute de même trouvé que parfois on reste un peu extérieur aux évènements, ce qui semble en parti voulu car bien sur le narrateur, est cantonné dans une seule et même pièce, ne sort jamais et peut donc louper certaines conversations ou évènements qui auront lieu dehors ou dans une autre pièce.
J'ai appris pas mal de chose cette époque que je connais peu, mais j'aurai aimé parfois un peu plus de descriptions. Les portraits des différents protagonistes et même des meubles qui sont ici des personnages à part entière sont à peine esquissés.
Mais ce n'est que détails car au final j'ai passé un agréable moment de lecture.
Un grand merci à Babelio et les éditions Calleva pour cette lecture intéressante.
tous les livres sur Babelio.com

jeudi 15 novembre 2012
Une place à prendre - J.K. Rowling
A moins d'habiter sur Mars, je pense que vous savez tous que J.K. Rowling, l'auteur du célébrissime Harry Potter (est-il encore besoin de le préciser ?) à sorti récemment une place à prendre, un nouveau roman aux antipodes des aventures de notre petit sorcier préféré (c'est le moins que l'on puisse dire).
Lorsque j'ai reçu la proposition de Priceminister pour les matchs de la rentrée littéraire, je n'ai pas longtemps hésité pour choisir ce titre qui me rendait curieuse.
Première constatation, c'est un énorme pavé, deuxième constatation, on ne risque pas de le louper avec cette couverture flashy, d'un goût discutable.
Cela a été dit et redit, rien à voir avec Harry Potter, c'est noté, je comprends parfaitement qu'elle ait envie de faire autre chose et j'entame ma lecture avec un à-priori plutôt positif.
Hélas, j'ai vite déchanté, je dois même avouer que je n'ai tout simplement pas réussi à aller au bout de cette lecture.
L'histoire est la suivante : Barry Fairbrother, un notable de Pagford, une petite bourgade au sud de l’Angleterre, meurt subitement d'une hémorragie cérébrale, laissant son poste vacant. Cela va semer la zizanie parmi les autres habitants.
Je ne rentrerai pas dans le détail des personnages du roman, car il y en a trop, beaucoup trop à mon goût. Cela a été un des gros points noirs du roman pour moi, car j'étais le plus souvent perdue dans cette multitude de personnages, n'arrivant pas toujours à les resituer instantanément. Cela a rendu ma lecture assez pénible, je dois dire.
Les chapitres sont courts, le style est percutant, ça j'aime bien. Mais le langage est vraiment cru et et cela m'a gênée car c'est quelque chose que je n'apprécie pas du tout.
De plus, on nous promet de l'humour noir, mais dans "humour noir", il y a quand même le mot humour, hors à aucun moment je n'ai esquissé ne serait-ce qu'un sourire, bien au contraire, l'ambiance est pesante.
Finalement, perdue entre les personnages, rebutée par un langage cru, je me suis rendue compte que cette histoire ne m'intéressait pas le moins du monde, j'ai alterné des moments d'agacement et des moments d'ennui, avant de jeter l'éponge à regret.
J.K. Rowling nous faisait rêver avec Harry Potter, je pense que j'en resterai là en ce qui me concerne. Cette autre facette de son talent d'auteur ne me correspond pas du tout.
Merci à Priceminister de m'avoir permis de découvrir ce titre, je suis très contente (malgré ma critique négative) d'avoir pu me faire ma propre idée de ce roman.
Puisqu'il faut attribuer une note, je mets 5/20.
Et j'ai partagé cette lecture sur livraddict pour une lecture commune organisée par Lou Lit La.
samedi 10 novembre 2012
Les Chroniques de McKayla Lane tome 2 : Fièvre rouge - Karen Marie Moning
Voici le second volume des aventures de McKayla Lane, sous la plume de Karen Marie Moning, qui s'est faite une spécialité de la fantasy urbaine.
Pour un petit rappel du tome 1, Fièvre noire, je vous renvoie vers mon précédent billet, et s'agissant d'un tome 2, la suite peut contenir quelques spoiler sur le tome 1, difficile de l'éviter.
La vie de McKayla Lane a changé du tout au tout depuis son arrivée à Dublin, exit la fille blonde du sud, toujours vétue de pastel et menant une vie de farniente rempli de futilités, la voici brune, tenue de camouflage sombre et préoccupée de sauver sa peau.
C'est la mort de sa soeur Alina, sauvagement assassinée le déclencheur de tout cela. Ayant appris que sa soeur lui cachait une partie de sa vie, elle a également découvert l'existence des ombres, des faës, ces être maléfiques qui vivent parmi nous, du pouvoir qu'elle possède sur eux, notamment la capacité de les voir et des les immobiliser en les touchant. Ca plus le fait qu'elle et sa soeur ont été adoptées, ça commence à faire côté révélation.
Dans sa quête de vengeance elle fait équipe avec un certains Barrons dont on ne sait pas grand chose si ce n'est qu'il est mystérieux, énigmatique et sexy (important, n'est-ce pas ?), mais là, la plupart du temps pour lui venir en aide.
Mac a découvert les projets du Haut Seigneur qu'elle soupçonne d'être l'assassin de sa soeur, mais il faudra aussi compter avec d'anciens ennemis qui n'ont pas dit leur dernier mot.
Le personnage de Mac évolue dans ce second volume, elle a finalement en parti renoncé à sa vie d'avant et ne veut que la vengeance.
Sa relation avec Barrons évolue également, un lien se tisse entre eux, on les sent plus sur un pied d'égalité ce que j'ai beaucoup apprécié.
Le personnage de Barrons reste énigmatique, mais je l'ai mieux aimé dans ce second volume, il devient plus attachant malgré tout et je trouvais les descriptions de son physique avantageux tout au long du premier tome un peu exagérées.
Pendant que je lisais ce livre il se trouve que j'ai regardé un reportage sur Gilles de Rais (compagnon de Jeanne d'Arc, surtout connu pour être devenu un tueur d'enfants et avoir inspiré le personnage de Barbe bleue, même si tous les historiens ne sont pas tous d'accord)
Lors de cérémonies mystiques sacrificielles, Gilles de Rais invoquait le démon Barron, qui se présentait sous la forme d'un beau jeune homme, avec l'espoir d'obtenir la pierre philoosphale et la richesse.
C'est intéressant non ? Karen Marie Moning s'est-elle intéressée à la démonologie du Moyen-âge où n'est-ce qu'une coïncidence (je penche pour le premier).
Le père de Mac tentera bien de la faire rentrer, par contre je trouve la ficelle de l'adoption un peu grosse, de nos jours, des parents qui ont adoptés croient-ils encore qu'ils pourront ne rien dire et que ça ne se saura jamais ? Et que la meilleure solution est de mentir ? Enfin j'imagine que c'est bien pratique pour un auteur, mais c'est un peu du déjà vu et revu.
Mac découvre également qu'elle n'est pas la seule à posséder ce genre de pouvoir, mais acceptera-t'elle d'accorder sa confiance ?
Le contexte de de Dublin et de l'Irlande finalement est assez peu exploité (on finira par le savoir qu'à Dublin il pleut tout le temps), c'est plus l'univers de ombres qui s'étend qui est mis en avant dans ce volume.
Le récit est à la première personne, c'est Mac qui nous relate son histoire et j'aime bien ce genre de narration qui nous rend proche du personnage.
Et alors qu'en ais-je pensé ?
J'ai beaucoup aimé ce livre que j'ai lu assez rapidement, le style est vraiment efficace et l'histoire prenante.
J'ai un peu moins aimé la fin et certains détails, mais je me suis précipitée acheter le tome 3.
La relation entre Mac et Barron est vraiment intéressante, et bien sur on se pose plein de questions sur lui, j'espère que nous aurons des réponses.
C'est donc une lecture vraiment distrayante sans être révolutionnaire, mais tout de même assez addictive.
J'ai reprise sur livraddict les LC pour cette série, voici les billets des blogueuses qui se sont joint à moi (et merci de votre participation) :
Stellabloggeuse
Nefertari
Sokitty
Liçou10
Katalyn
roselia11
Et je vais lancer LC pour le tome 3 dans la journée.
dimanche 4 novembre 2012
La couleur des sentiments - Kathryn Stockett
De son titre original, The Help, ce roman est paru en 2009 et traduit en France en 2010.
Son auteur Kathryn Stockett est originaire de Jackson dans le Mississippi et c'est d'ailleurs là qu'elle a situé l'histoire de ce roman, s'inspirant de sa propre enfance.
Nous sommes dans les années 60 au Mississippi, époque de la ségrégation raciale, même si la voix de Martin Luther King commence à se faire entendre.
L'histoire suit le quotidien de Aibileen et Minny, deux bonnes noires travaillant pour des familles blanches.
Elle s'occupent de tout l'entretien de la maison, de la cuisine et également pour Aibileen, s'occupe des enfants avec dévouement et affection.
Minny qui a bien du mal à ne pas être insolente se retrouve une nouvelle fois sans emploi et de plus accusée injustement de vol.
Pour certaines familles une bonne noire n'est pas vraiment comme un être humain, ceci révolte la jeune Skeeter, issue d'une famille blanche, elle vient tout juste de finir ses études et est bien décidée à devenir écrivain plutôt que de trouver un mari (ce qui désole sa mère), elle décide d'écrire un témoignage sur la vie des bonnes.
C'est ainsi qu'entre Skeeter, Minny, et Aibileen petit à petit un lien d'amitié va se créer.
Aibileen est un personnage que j'ai beaucoup apprécié, très marquée par le décès de son fils, elle continue sa vie courageusement, prenant à coeur son travail et surtout son rôle de nounou. Elle craint toujours ce moment ou les enfants blancs qu'elle élève finissent par penser comme leurs parents et voir la personne à travers sa couleur. Lorsque Skeeter lui propose de témoigner pour son livre, elle refuse tout d'abord, effrayée des conséquences et de ce que les blancs pourraient lui faire si cela se découvrait, mais finalement elle se sent comme un devoir de le faire.
Minny est un personnage au caractère bien trempé qui a du mal à conserver un travail car elle ne peux s’empêcher de répondre et dire ce qu'elle pense, ce qui est évidemment très mal vu dans une famille blanche. une seule personne la fait taire, son mari de plus en plus violent avec elle. Elle essaye tant bien que mal de faire vivre sa nombreuse famille et s'investira également dans le projet du livre pour que la vérité soit enfin dite sur la vie des noires.
Skeeter est celle qui veut faire bouger les choses, ce qui ne sera bien sur pas sans conséquence. Elle reste très naïve je trouve et finalement assez passive dans sa vie. Elle a bien du mal à se libérer de son passé et de sa mère et cherche à savoir ce qu'est devenue Constantine, la bonne qui l'a élevée et qui est parti sans prévenir. Elle sait qu'on lui cache quelque chose.
Que serait une histoire sans son méchant ou sa méchante, ici ce rôle est incarné par une jeune blanche, amie de Skeeter à l'origine mais qui s'avère bien vite être opposée à tous les droits des noirs, les traitant avec mépris, ce qui ne l'empêche pas d'employer une bonne, ce que je trouve paradoxal, mais certainement symptomatique de cette époque.
Seulement la bonne doit avoir des toilettes séparées, mettre ses couverts et son verre à part... par peur des "maladies des noires". On en rirait presque, si ce genre de chose n'avait pas réellement existé.
Il y a également la nouvelle patronne de Minny, une blanche pulpeuse au physique de Marylin Monroe, avec une cervelle de petit pois et gaffeuse, mais que j'ai finalement trouvée terriblement attachante.
Le contexte du Mississippi ségrégationniste des années 60 est bien sur omniprésent, ce n'est pas une leçon d'histoire mais plutôt une représentation de la vie quotidienne de cette époque avec toutes ses injustices.
les femmes sont au coeur du récit de ce roman chorale et au fil des chapitres, la narration passe de Aibileen à Minny et Skeeter, ce qui permet de voir l'histoire évoluer de leurs trois points de vue.
Ce livre a été également pour moi une première expérience, celle du livre audio. On peut constater depuis quelques temps déjà l'essor de ce genre, au travers des audiolib. Au départ je n'étais pas très intéressée et puis finalement j'ai eu envie de tester une fois. J'avais quand même un a priori négatif, peur que ce soit barbant, peur de décrocher rapidement.
Comme j'habite à la campagne, j'utilise ma voiture tous les jours, la plupart du temps des trajets relativement courts, et c'est donc dans ma voiture que j'ai testé mon premier audiolib. La couleur des sentiments m'a accompagnée lors de mes trajets quotidiens pendant plusieurs semaines et ce fut un vrai bonheur. J'ai été vraiment surprise par la qualité de la lecture et de l'interprétation. Trois lectrices différentes prêtent leur voix aux personnages et cela a renforcé encore plus je crois l'attachement que j'ai ressenti pour eux. A aucun moment je n'ai trouvé la lecture, enfin je devrais plutôt dire l'écoute, ennuyeuse, bien au contraire j'étais captivée.
Et donc ce livre a vraiment été un gros coup de coeur. Les personnages sont terriblement attachants, la reconstitution de la vie quotidienne de l'époque plutôt réussie et j'ai parfois eu du mal à concevoir à toutes ces lois ridicules séparant les blancs et les noires.
J'ai particulièrement apprécié Aibileen qui m'a beaucoup touchée. Et j'aurai voulu secouer Skeeter par moment pour son inaction. La fin m'a un peu déroutée (je n'en dirai pas plus) et j'étais triste de quitter la ville de Jackson.
J'ai d'ailleurs tenu à prolonger l'histoire en visionnant le film adapté du roman, sorti en 2011 aux Etats Unis et distribué par les studios Disney.
Je l'ai beaucoup apprécié également même si quelques points différent inévitablement, notamment dans le caractère de Skeeter qui est plus dynamique. La fin également est amenée différemment, mais cela ne m'a pas forcément déplu.
C'était en tout cas une agréable soirée télé et une belle adaptation.
jeudi 1 novembre 2012
Un évèque en toute bonne foi - Francis Deniau et Frédéric Teulon
Comment peut-on être évêque aujourd’hui ? Avec le recul que donnent des années d’expérience en tant que prêtre, aumônier d’étudiants, vicaire général, curé puis évêque, Francis Deniau répond sans concession ni faux-semblant aux questions graves et complexes que se posent les femmes et les hommes de notre temps, croyants ou non, sur des sujets aussi variés que la science et l’éthique, le couple, la famille, ou encore l’économie et le monde du travail.
Avec conviction et sincérité, il aborde également les questions délicates et parfois polémiques posées à l’Église : le célibat des prêtres, le rôle du pape, celui des laïcs, le scandale de la pédophilie, la nécessité de réforme au sein de l’Église, le dialogue entre les religions. Mgr Deniau, évêque de Nevers, pose un regard lucide – bienveillant mais pas complaisant – sur son Église, donne des pistes pour mieux la comprendre… et lui rendre la place qui lui revient dans notre société à la recherche d’une spiritualité qui existe bel et bien, mais qu’elle semble ne plus voir.
Ce livre a été écrit par l'ancien évêque de Nevers (à la retraite depuis l'année dernière) et que j'ai la chance d'avoir rencontré à plusieurs reprises.
Il m'a d'ailleurs gentiment dédicacé ce livre à l'occasion de la naissance de mon fils.
D'habitude je n'aime pas du tout les livres qui traite de fait de société, mais j'ai fait une exception et je ne le regrette vraiment pas.
Les sujets abordés sont intéressant et donne un éclairage moderne aux problèmes de l'église d'aujourd'hui.
Sans langue de bois et de façon très intelligente, l'auteur nous livre sa vision des choses.
un livre qui m'a apporté et m'a fait réfléchir.
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