jeudi 8 décembre 2011

Charly 9 - Jean Teulé


Présentation :
Charles IX fut de tous nos rois de France l un des plus calamiteux.
A 22 ans, pour faire plaisir à sa mère, il ordonna le massacre de la Saint Barthélemy qui épouvanta l'Europe entière. Abasourdi par l'énormité de son crime, il sombra dans la folie. Courant le lapin et le cerf dans les salles du Louvre, fabriquant de la fausse monnaie pour remplir les caisses désespérément vides du royaume, il accumula les initiatives désastreuses. Transpirant le sang par tous les pores de son pauvre corps décharné, Charles IX mourut à 23 ans, haï de tous. Pourtant, il avait un bon fond.
Après le Montespan, Charly 9 est ma deuxième lecture de Jean Teulé.
Sa force est d'arrivé à nous faire rire avec des évènements tragiques et horribles.
La Saint Barthélémy, Paris à feu et à sang, il y période de notre histoire plus glorieuse.
Mais finalement la trame du roman est vraiment mince, ce ne sont que des scènes du quotidien du roi, nous assistons à sa lente déchéance. Il devient fou, il tue sans raison, fait n'importe quoi, et on le prend vraiment en pitié.
Autour de lui bien sur gravite sa célèbre mère Catherine de Médicis, la reine Margot, les futurs Henri III ( son frère) et Henri IV (son beau-frère)...

Certaines anecdotes son savoureuses, néanmoins, la plume de Jean Teulé m'agace parfois avec son ton décalé et je me suis finalement un peu ennuyée sur la fin.
Et je trouve qu'il y a beaucoup de parti pris dans ce récit, en fait cela m'a fait fait penser à la reine Margot de Alexandre Dumas, qui traite du même sujet avec les mêmes partis pris justement.
Certains historiens tentent de réhabiliter l'image de Catherine de Médicis et la dépeindre systématiquement comme la méchante empoisonneuse me parait vraiment caricatural.
Dans le Montespan, j'avais aimé coller à la réalité historique, là j'ai été un peu déçu j'avoue.

vendredi 2 décembre 2011

Les fantômes de Scrooge

Lorsque je me suis inscrite pour participer au calendrier des livraddictiens, j'étais très enthousiaste et puis est venu le gros doute... de quoi vais-je parler ???

Alors j'ai réfléchi et me sont apparus les fantômes de Charles Dickens, vous savez les trois esprits des Noëls passés, présents, et futurs qui rendent visite à Ebenezer Scrooge la nuit de Noël et feront de lui un homme meilleur.


Le fantôme des Noëls passés (que j'ai plutôt tendance à voir comme Jiminy Cricket, dans la première version Disney), m'a fait me remémorer mes souvenirs d'enfance, mes Noëls de petites filles, où j'attendais avec tellement d'impatience les cadeaux aux pieds du sapin et que tous les soirs de décembre je disais à ma mère : maman, c'est trop loin, je ne pourrais jamais attendre.

Je me rappelle cette excitation de l'attente, le sapin, les décorations, cette délicieuse odeur de dinde aux marrons, le carré de chocolat laissé au père Noël, un petit remontant dans sa course folle, à la place duquel je retrouvais systématiquement un père Noël en chocolat en remerciement, j'étais fière !
Je revois cette avalanche de papier cadeau et des étoiles pleins les yeux devant toutes ces merveilles déballées.



Puis j'ai reçu la visite du fantôme du Noël présent, j'ai vu mon petit bonhomme dont ce sera le premier Noël. Même si il ne peux pas encore comprendre, il saura que quelque chose est différent ce jour là. J'ai hâte de voir sa réaction lorsque nous ferons le sapin, et bien sur tous les cadeaux qu'il aura, bien trop je pense, mais c'est inévitable...


J'attends à présent le fantôme des Noël futurs qui je le souhaite de tout coeur, me montrera beaucoup de Noël heureux, les cris de joies de mon fils qui aura grandi, découvrant ses cadeaux au pied du sapin et peut être ceux d'un petit frère ou d'une petite soeur, voire deux...
J'espère y voir une famille heureuse et unie autour de ce bel évènement qu'est Noël.

Et un soir de décembre mon fils me dira peut être : maman, c'est trop loin, je ne pourrais jamais attendre...

mercredi 30 novembre 2011

Emma - Jane Austen


"Emma Woodhouse, belle, intelligente, riche, dotée d'un heureux caractère et pourvue d'une très confortable demeure, semblait jouir des dons les plus précieux de l'existence. Elle avait passé près de vingt et un ans sur cette terre et n'avait encore connu que bien peu de peines et de contrariétés."

C'est ainsi que débute Emma, roman de Jane Austen, ma quatrième lecture de l'auteur. Je continue ainsi ma découverte et je savoure chacune de ses oeuvres.

D'après les critiques que j'avais pu lire Emma semble être le titre le moins aimé de Jane Austen, aussi je l'ai commencé avec l'idée d'être un peu déçue et c'est tout le contraire qui s'est passé.
Mais j'y reviendrais, parlons d'abord de l'histoire...

Emma est un jeune fille fière et consciente de son rang, vivant auprès de son père vieillissant qu'elle adore et dont elle prend soin.
Sa gouvernante et amie les quitte pour se marier et elle appréhende un peu de se retrouver seule, mais elle se trouve une nouvelle amie en la personne de Harriet Smith.
Elle se prend d'affection pour elle et la verrait bien épouser Mr Elton l'une de ses connaissances.
La voici qui se prend de passion pour ce rôle d'entremetteuse, elle réalisera finalement que c'était une erreur qui ne sera pas sans conséquence...

J'ai savouré cette histoire comme on savoure un bonbon. Comme dans la plupart des romans de Jane Austen, il se passe finalement peu de chose, mais elle sait comme personne donner vie à ses personnages et une profusion de personnage secondaires, qui donnent vie à toute une petite communauté...
On s'imagine parfaitement leur quotidien, on vit avec eux.

Emma aux premiers abords parait peut attachante, mais je l'ai beaucoup aimé,
La façon dont elle prend soin de son père aux petite manies de vieil homme...
La façon dont elle découvre ses sentiments et se rend finalement compte de ses erreurs...

Alors oui, ce livre est un peu en dessous des merveilleux Raisons et Sentiments, Orgueil et préjugés ou Persuasion, n'empêche que je l'ai adoré.

J'entame ainsi mon challenge austinien.

dimanche 20 novembre 2011

Les guerres du miroir, tome 1 - Frank Beddor

Je n'avais jamais entendu parler de ce livre avant de m'inscrire à la semaine d'Alice, mais les très bonnes critiques m'ont tentée.

Présentation :
A l'âge de sept ans, Alyss sait déjà qu'elle sera reine du Pays des Merveilles. Mais le conte de fées vole en éclats, comme un miroir qui se brise. Sa démoniaque tante Redd déclenche une guerre sans merci pour prendre le pouvoir, et Alyss assiste, impuissante, à la mort de ses parents. Elle n'a plus d'autre choix que de trouver refuge dans notre monde, en Angleterre, et d'oublier le sien. Adoptée par une riche famille, Alyss deviendra Alice, une sage jeune fille promise à un prince. Puis, un jour, un inconnu vient la chercher en la suppliant de revenir. Découvrant son pays dans un triste état, elle se lance à la conquête du trône, avec l'aide du chapelier Hatter, du précepteur Bibwit Harte, de la Tour blanche et de Dodge, son ami d'enfance assoiffé de vengeance...

Verdict, j'ai bien aimé, sans être non plus transportée.
J'ai eu un peu de mal à entrer dans l'histoire, en fait mes reproches sont à peu prêt les mêmes que je fais au film de Tim Burton (manque de créativité et histoire linéaire).
Et j'ai eu bien du mal surtout avec le personnage du chapelier qui ne correspond en rien à l'image que je m'en fais et qui est trop "parfait" pour être crédible.

Mais au fil des pages l'action et le rythme soutenu du livre ont fait que finalement j'ai passé un bon moment.
Je ne pense cependant pas lire la suite.

C'était une LC organisée sur livraddict.
Et avec ce billet je termine ainsi ma semaine d'Alice.

samedi 19 novembre 2011

Coraline - Neil Gaiman


Coraline et ses parents viennent d’emménager dans une nouvelle maison, divisée en plusieurs appartements. C'est les vacances et Coraline se sent bien seule car ces parents sont trop occupés pour jouer avec elle et les nouveaux voisins sont incapables de retenir qu'elle s'appelle Coraline et non Caroline. Elle occupe son temps en se consacrant à sa passion, l'exploration.
Mais un jour de pluie, privée de ses explorations habituelles, la voici contrainte d'explorer... la maison.
Mais qu'est ce que cette porte bizarre qui donne sur un mur de brique...
Dans la nuit, un passage s'ouvre et la mène dans un appartement qui ressemble étrangement au sien où elle trouve ses "autres" parents qui insistent pour la garder avec eux.
De retour dans la réalité (était-ce un rêve ?), ses vrais parents on disparu...

J'avais envie de lire ce livre depuis un petit moment et j'ai profité d'une lecture commune, associée à la semaine d'Alice.
Car on peut trouver certaines similitudes avec Alice. Une jeune fille qui passe dans un monde bizarre. L'appartement reflet du sien, tout comme Alice qui passe à travers le miroir...
Mais les ressemblances s'arrêtent là car Coraline ne ressemble pas à Alice par le caractère. C'est une jeune fille courageuse, déterminée et inventive.

J'ai bien aimé cette lecture, mais je ne m'attendais pas à ce que ce soit aussi flippant.
Ce conte s'adresse aux adultes et aux enfants, mais l'ambiance est vraiment inquiétante pour de jeunes enfants je trouve, l'obscurité, la peur des monstres, sont vraiment bien exploitées.

C'était une lecture commune organisée sur livraddict.

Pour comparer j'ai regardé la version animé de Coraline et je n'ai pas vraiment aimé, contrairement à ma lecture.
C'est le côté conte pour enfant qui est mis en avant, rendant les personnages plus sympathiques ou loufoques et aseptisant le récit de Neil Gaiman.
Pas vraiment fidèle à l'esprit du livre à mon sens.


jeudi 17 novembre 2011

Alice au pays du langage - Marina Yaguello


Je cherchais une lecture à faire pour compléter ma semaine d'Alice et mon choix s'est porté sur ce titre qui est en fait une introduction à la linguistique.

Présentation
La linguistique a la réputation d'être une discipline austère, compliquée, inaccessible. L'ouvrage de Marina Yaguello est une tentative originale (et réussie) pour en présenter les bases de façon ludique. Le lecteur est ici invité à redécouvrir et observer son propre comportement de créateur de langage. Car chacun de nous est un linguiste qui s'ignore : les jeux de mots, les lapsus, la poésie, les slogans publicitaires sont autant d'occasions d'exploiter les propriétés de la langue, et supposent une analyse inconsciente mais subtile de ses mécanismes. L'auteur parvient à nous faire prendre conscience de nos compétences et en profite pour introduire avec humour mais non sans rigueur les notions-clés des sciences du langage. Avec le concours d'Alice au pays des merveilles, de Lewis Carroll, qui donne bien plus que son titre à l'ouvrage, Marina Yaguello nous ouvre les portes d'un univers qui la passionne et dont elle sait faire partager les richesses.

Je n'ai absolument aucune connaissance en linguistique et j'ai trouvé ce livre plutôt intéressant, même si un peu ardu par moment.
Il y a bien sur pas mal de références à Alice, même si ce n'est pas le plus gros du livre.

L'aspect linguistique de l'oeuvre de Lewis Carrol est abordé surtout dans les non-sens, sur les expressions prises au pied de la lettre.
Par exemple le dialogue sur le temps entre le Chapelier fou et Alice, comme on peut tuer le temps ou battre le temps, le chapelier en déduit que le temps est vivant.

Il y a également le dialogue entre Alice et Humpty Dumpty :

- Humpty Dumpty : "C'est de la gloire pour toi !"
-"Je ne comprends pas ce que tu veux dire par gloire", répondit Alice
Humpty Dumpty sourit d'un air dédaigneux,
-"Naturellement que tu ne le sais pas tant que je ne te le dis pas. Je voulais dire : c'est un argument décisif pour toi !"
-"Mais gloire ne signifie pas argument décisif", objecta Alice.
-"Lorsque j'utilise un mot", déclara Humpty Dumpty avec gravité, " il signifie exactement ce que j'ai décidé qu'il signifierait - ni plus ni moins ".
-"Mais le problème" dit Alice, "c'est de savoir si tu peux faire en sorte que les mots signifient des choses différentes".
-"Le problème", dit Humpty Dumpty, "est de savoir qui commande, c'est tout " !

Un mot peut prendre plusieurs sens selon le contexte et le langage évolue perpétuellement.

Ou bien lorsque la reine promet de la confiture à Alice pour le lendemain, mais en fait il n'y a jamais de confiture car demain n'est jamais aujourd'hui.

Pour finir je me suis livrée à un petit jeu rigolo proposé dans le livre, à partir d'une phrase, remplacé les mots par leur définition dans le dictionnaire. J'ai ensuite réappliqué le même procédé à la phrase obtenue (on peut encore continuer, mais ça devient compliqué).

Le chapelier fou prend le thé avec le lièvre de mars et le loir.

La personne qui fabrique ou vend des chapeaux qui a perdu la raison boit une infusion préparée à partir des feuilles du théier en compagnie du mammifère lagomorphe du troisième mois de l'année et le petit rongeur au pelage gris, frugivore.

L'individu qui élabore à partir d'une matière première par un travail manuel ou fait le commerce de coiffure de feutre qui est privé de la faculté propre à l'homme, par laquelle il peut connaître, juger et se conduire selon des principes absorbe une préparation liquide obtenue par l'action de l'eau bouillante sur une substance (souvent une plante) faite à partir de l'expansion latérale de la tige des plantes de l'arbuste d'Asie aux feuilles aromatiques que l'on traite pour en tirer le thé en présence du Vertébré tétrapode, mammifère tel que le lièvre et le lapin qui occupe un rang marqué par le chiffre trois de la durée conventionnelle voisine de la période de révolution de la Terre autour du Soleil et l'animal qui a une dentition conformée pour ronger sa nourriture dont la taille a peu d'étendue à la fourrure d'une couleur intermédiaire entre le noir et le blanc qui se nourrit de fruits.



lundi 14 novembre 2011

Alice au pays des merveilles - Lewis Carroll


C'est le grand jour et le début du challenge la semaine d'Alice.
Cette semaine commence assez naturellement avec la lecture de l'oeuvre de Lewis Carroll.


J'ai été surprise d'apprendre que ce roman a été publié en 1865, je ne voyais pas ça aussi ancien.

L'histoire est bien sur connue. Alice en suivant le lapin blanc se retrouve propulsée au pays des merveilles où elle sera confrontée à des personnages et un univers farfelu et à la logique déconcertante.
Elle croisera le chat du Cheshire, le chapelier fou et le lièvre de mars, la reine de coeur...

Je voulais faire cette lecture depuis bien longtemps et je n'ai pas été déçue du tout.
J'ai vraiment trouvé l'univers d'Alice plein de fantaisie et d'une lecture vraiment agréable.

J'ai été assez surprise au départ par le caractère d'Alice, qui se parle toute seule, qui parle à tort et à travers, je la pensais moins naïve, moins "conventionnelle".
Finalement ce n'est pas le personnage d'Alice qui est intéressant, mais bien le pays des merveilles et toute cette galerie de personnages haut en couleur.

Deuxième surprise, la richesse du texte, rempli de jeux de mots, de non-sens, de poèmes...
Je comprends maintenant la difficulté d'une traduction de ce type d'oeuvre.


J'ai enchaîné cette lecture avec sa suite, de l'autre côté du miroir.
Alice rêve qu'elle est passée de l'autre côté du miroir. Elle se retrouve dans un monde où il faut courir pour rester sur place, s'éloigner d'un endroit pour y arriver, un endroit où l'on peut se rappeler du futur...

Tout dans ce monde joue sur le non-sens et l'absurde, tel le poème Jabberwocky, dont voici le premier paragraphe :

« Il était reveneure ; les slictueux toves
Sur l’alloinde gyraient et vriblaient ;
Tout flivoreux étaient les borogoves
Les vergons fourgus bourniflaient. »

J'ai adoré de l'autre côté du miroir, encore plus que le premier, car l'univers est encore plus riche et délirant.
Cette façon de jouer avec le langage m'a vraiment plu.
J'ai notamment beaucoup aimé toute la partie avec Humpty Dumpty (appelé Gros coco dans la traduction que j'aie).
Ce fut une très agréable découverte que cette lecture.


C'était une lecture commune organisée sur livraddict.

mercredi 9 novembre 2011

Pirouette cacahuète


Je ne sais pas pourquoi, mais petit bonhomme ADORE que je lui chante pirouette cacahouète.
S'il pleure, s'il s'agace, s'il est grognon, un petit coup de pirouette cacahouète et c'est sourire assuré, c'est magique...

Aussi quand je suis tombée par hasard sur ce livre, je ne pouvais que l'acheter.

Il reprend les paroles de la chanson et les illustre. Le livre est coloré, avec différentes textures que bébé peut toucher et aussi quelques pages en pop-up.

C'est amusant. Par contre je le trouve un peu cher, surtout qu'on a vite fait le tour.

Le mercredi : journée des enfants est rendez-vous organisé par Liyah.

lundi 31 octobre 2011

Tuer le père - Amélie Nothomb

J'ai participé avec grand plaisir à l'opération les matchs de la rentrée littéraire organisé par priceminister et j'ai choisi parmi leur sélection Tuer le père, le dernier titre de Amélie Nothomb.
Et oui que serait une rentrée littéraire sans Amélie Nothomb ?

Cette année, elle nous emmène dans le Nevada, pour suivre Joe Whip, un jeune garçon sans père et délaissé par sa mère qui se découvre un goût et un don pour la magie.
Il part vivre chez Norman Terence, un magicien de grand renom qu'il a réussi à convaincre de devenir son professeur.
Mais la femme de ce dernier est belle et désirable et alimente vite les fantasmes adolescents de Joe...

Le début de cette lecture a été plutôt agréable, mais j'ai vite été surprise car on ne retrouve pas vraiment les délires et les personnages extravagants auxquels nous a habitués l'auteur.
Les personnages ne sont guère attachants et leurs motivations plutôt obscures, cela aurait mérité plus de développement car finalement c'est une espèce d'indifférence qui s'est installée au fur et à mesure de ma lecture.
On ne sait pas trop où l'auteur nous emmène et pourquoi cette histoire l'a tant marquée. Le rebondissement final ne m'a pas du tout convaincu et laisse un sentiment d'incompréhension.

Je reproche parfois son exubérance à Amélie Nothomb, mais pour le coup j'ai trouvé ce titre un peu fade, Il manque le petit grain de folie que l'on trouve habituellement chez l'auteur et la fin ne m'a pas plu.
Ce livre est à classer dans la catégorie, vite lu, vite oublié.

Cette histoire se déroulant dans le Nevada, je le compte pour le challenge 50 états = 50 billets.


les matchs de la rentrée littéraire

vendredi 14 octobre 2011

Comment regarder un tableau - Françoise Barbe-Gall

Présentation de l'éditeur Qui n'a pas éprouvé, devant un tableau, ce sentiment de ne pas posséder les clés pour le décrypter ? Nous ressentons des émotions, mais l'œuvre semble se dérober. Tournant résolument le dos à l'enseignement traditionnel de l'histoire de l'art, Françoise Barbe-Gall prend pour point de départ les impressions ressenties face à la toile et nous entraîne dans une exploration passionnante. Quel rapport le tableau entretient-il avec la réalité ? L'artiste a-t-il idéalisé la nature ? l'a-t-il déformée ? Le peintre a-t-il voulu provoquer un choc chez le spectateur ? Lui apporter une vision réconfortante ? Grâce à la clarté du propos et à la simplicité de la démonstration - pour subtile que l'analyse soit en réalité - tout devient lumineux et accessible : l'œuvre s'offre progressivement comme une évidence. Aux textes consacrés aux œuvres, anciennes ou contemporaines, s'ajoutent des " repères " qui précisent en quelques lignes certains points de référence. Très abondamment illustré, l'ouvrage est aussi un magnifique livre d'art.

La peinture est un domaine avec lequel j'ai un peu de mal parce que je manque de connaissance et je me laisse souvent intimider. Je trouve que c'est un domaine difficile à percer pour les néophytes.
Ce livre m'intéressait beaucoup car il propose des analyses de tableaux de peintres célèbres sur des époques très différentes et il s'adresse au grand public et non a des historiens d'art.

J'aurais préféré que ce livre nous donne des pistes pour faire nos propres analyses, mais j'imagine que cela dépend trop de l’œuvre.

J'ai bien aimé et j'ai appris pas mal de chose, mais cela m'a bien confirmé cette impression d'inaccessibilité. Ce que je veux dire c'est que les interprétations des tableaux sont intéressantes, mais je manque de sens de l'observation et le sens donné à un éclairage, à un objet ou un personnage particulier parce qu'il a tel ou tel position, ne me viendrait souvent même pas à l'idée. Bon je ne sais pas si je suis très claire.
Je crois que la peinture ne sera jamais l'un de mes domaines de prédilection, mais je crois aussi que je l'aborde de façon beaucoup trop intellectuelle.

En tout cas les reproductions de peinture dans ce livre sont d'une belle qualité.

mercredi 12 octobre 2011

L'imagerie des bébés


Le livre que j'aime bien regarder avec mon petit bonhomme en ce moment, des fleurs, des arbres, la lune, le soleil, un arc en ciel, des étoiles...
Ca l'intéresse, il essaye d’attraper les images, c'est rigolo. Bon ensuite il attrape le livre pour essayer de le mâchouiller, mais c'est parce qu'il a mal aux dents le pauvre.


Le mercredi journée des enfants est rendez-vous organisé par Liyah.

dimanche 2 octobre 2011

les rois maudits tome 3 ; les poisons de la couronne - Maurice Druon


Ce troisième tome se déroule sous le règne de Louis X, surnommé le Hutin. Il est le premier des fils de Philippe le Bel et donc le deuxième après son père à être frappé par la malédiction lancée par le templier Jacques de Molay sur le bûcher.
Son règne sera très court, quelques mois, mais n'ayant malheureusement pas hérité des qualités de son père, on sent déjà les prémices d'une période difficile pour la France.

Tous les moyens sont bons pour arriver à ces fins et le poison est partout.

Quel plaisir que de lire cette série, c'est passionnant. Certains lui reprochent de ne pas être complètement fidèle à l'histoire, bien sur c'est avant tout un roman, mais malgré tout on apprend tellement de choses sur l'époque.
Une excellente leçon d'histoire.

Et ce sera ma première lecture pour la deuxième session du challenge histoire qui se déroule maintenant chez Lynnae.
Et également ma première participation au challenge Moyen-Age.



mercredi 31 août 2011

Mode d'emploi de mon bébé : Conseils de dépannage et instructions de maintenance pour la 1e année d'utilisation


Comme tous les nouveaux parents je me suis souvent retrouvée un peu perdue avec bébé, surtout les premières semaines bien sur. Et oui bébé n'est pas livré avec son mode d'emploi, au secours !!
J'avais repéré ce livre et je trouvais sa présentation amusante : il s'agit justement d'un mode d'emploi, assimilant bébé à un ordinateur, par exemple on ne dira pas la couche est sale, mais le bac de stockage des déchets est plein, On ne dira pas que l'on donne le biberon, mais que l'on connecte le périphérique biberon au port d'alimentation...

Et j'ai eu la bonne surprise de le trouver un jour dans ma boîte au lettre, offert par une de mes amies.

Alors finalement après l'avoir parcouru (j'avoue je n'ai pas tout lu) et bien il s'agit d'un manuel de puériculture des plus classique, rendu original par son approche humoristique.
Mais si votre bibliothèque contient déjà quelques livres sur le sujet, celui-ci n'apportera franchement rien de plus.
A réserver au maman-geek.

Le rendez-vous du mercredi organisé par Liyah

jeudi 28 juillet 2011

Quelques livres en vrac...

J'avoue qu'en ce moment j'ai du mal à écrire des billets lecture potables, parce que la plupart de mes lectures ont déjà plusieurs semaines voir plusieurs mois et lorsque j'ai quelques minutes pour écrire un billet, je n'arrive pas à le développer comme je le voudrais et une chronique de 3 lignes ça le fait moyennement...
Comme je n'aime pas laisser des lectures sans billets j'ai donc décidé de regrouper ces livres dans des billets fourre-tout.

Enquête sur Sherlock Holmes de Bernard Oudin



J'avais reçu ce livre dans lors du swap Holmes. A l'époque je ne connaissais pas grand chose de Sherlock Holmes. Depuis j'ai lu pas mal de ces aventures et je me suis souvenu de ce livre.
J'ai bien aimé le lire, il se lit vite et j'ai appris pas mal de chose sur Arthur Conan Doyle, sur les très sérieux clubs holmésiens et leurs activités...

De plus cette lecture compte pour mon challenge ABC 2010 (est-ce que j'en viendrais à bout avant 2012...).


Le mec de la tombe d'à côté de Katarina Mazetti


Désirée vient régulièrement se recueillir sur la tombe de son mari. Benny, lui, vient fleurir la dernière demeure de sa mère. Elle est bibliothécaire et se nourrit de culture, lui est agriculteur, lit au maximum un livre par an et élève des vaches laitières... Un fossé plus grand qu’une tombe les sépare, mais ils vont finir par s’aimer..

J'avais entendu dire énormément de bien de ce livre et finalement j'ai été un peu déçue.
C'est agréable à lire mais sans plus... Et vu les mauvaises critiques de sa suite, caveau de famille, je vais passer mon tour et m'arrêter là.

mercredi 27 juillet 2011

Mercredi, journée des enfants

Cela fait quelques semaines que je n'ai plus participé à ce rendez-vous, mais je voulais absolument faire un billet sur ce livre :


Je ne connaissais pas les histoires du Père Castor. J'avais choisi ce livre un peu par hasard et je ne regrette pas du tout car c'est un pur bonheur.
Les histoires sont très belles et surtout très poétiques et bien écrites, il y a vraiment une recherche au niveau de l'écriture, sur les sonorités, certaines sont presque des poèmes.
C'est magnifique et j'ai beaucoup de plaisir à les lire à mon fils qui malgré ses 4 mois m'écoute attentivement, alors qu'avec d'autres histoires plus simples et moins bien écrites, il m'accorde moins d'attention.
Il y a d'autres livres dans cette collection, je compte bien tous les acheter !

Le mercredi journée des enfants est rendez-vous organisé par Liyah.

jeudi 14 juillet 2011

Le Clan des Otori, tome 1 : Le Silence du Rossignol - Lian Hearn


Pas facile d'écrire sur un livre que j'ai lu il y plus de quatre mois, avant la naissance de mon petit, mais j'ai beaucoup aimé ce livre donc il mérite tout de même un billet, même s'il sera court.

Présentation de l'éditeur
Takeo, héritier du puissant Clan des Otori, s'est engagé à rejoindre les rangs criminels de la Tribu, reniant ainsi son éducation pacifique, abandonnant ce qui lui revient de droit, territoire, fortune et pouvoir, renonçant aussi à son amour pour Kaede. Mais la Tribu peut-elle éloigner Takeo de son destin ? Alors que tombent les premières neiges, Takeo et Kaede poursuivent leur quête au cœur d'un Japon féodal cruel et magnifique. Leur amour survivra-t-il à la guerre et la haine, aux alliances promises ou rompues ?

Nous sommes donc plongé au coeur du Japon médiéval, mais dans une vision romancée, il n'y a pas vraiment de réalité historique, seulement l'ambiance : shogun, guerre des clans...
C'est un roman prenant avec des personnages intéressants, j'ai vraiment aimé. Un bon mélange d'aventures et de romance. Et puis cette ambiance de Japon médiéval est bien restituée et donne vraiment une lecture très agréable.

Un bon roman aventure et évasion dont je compte bien lire la suite
5 volumes sont disponibles à l'heure actuelle.

vendredi 10 juin 2011

De l'art du bonheur - Christophe André


Présentation de l'éditeur
"Est-ce mon métier de psychiatre, est-ce mon goût de l'intime et mon intérêt pour la psychologie des émotions qui m'attirent vers la peinture ? Je ne saurais le dire, mais j'aimerais vous initier à cette expérience et à ses bienfaits : se tenir face à un tableau, garder le silence, laisser la peinture vous parler, vous habiter . Dans ce livre, nous allons réfléchir et méditer ensemble à partir de vingt-cinq tableaux ; vingt-cinq images qui incarnent les visages, les formes et les gestes du bonheur, vingt-cinq leçons qui proposent d'avancer sur le chemin d'une vie plus heureuse. Car le bonheur peut s'apprendre. "

J'aime beaucoup les écrits de Christophe André pour leur humanité. Ils s'intéressent aux émotions et les décrit avec tellement de justesse.
Ici il commente 25 tableaux pour la plupart très connus, pour nous amener à méditer sur ce qu'est le bonheur.

Ce livre est à la fois très intéressant et très beau, avec les reproduction des peintures.
Une lecture pleine de charme où l'on se pose des questions sur notre propre vision du bonheur.

vendredi 27 mai 2011

la quête d'Ewilan, tome 1 : D'un monde à l'autre - Pierre Bottero


Enfin un billet lecture, il ne faut pas désespérer !!
La Quête d'Ewilan est une trilogie écrite par Pierre Bottero, un auteur français malheureusement décédé trop tôt en 2009.

Dans ce premier tome nous suivons la jeune Camille, qui se retrouve projetée dans un monde parallèle d'inspiration très "fantasy", elle apprend alors qu'elle est issue de ce monde et à été envoyée dans le notre alors qu'elle n'était qu'un bébé pour être protégée...

J'avais entendu tant d'éloges des oeuvres de Pierre Bottero que j'avais hâte de découvrir sa plume. Et finalement la magie n'a pas opéré tant que ça.
Je pense que cela tient avant tout de l'histoire : pour une ex-manga-addict comme moi, les histoires de jeunes filles "normales" qui se retrouvent sauveuse/princesse/reine (au choix) d'un autre monde c'est du vu, revu et archivu.

Mais je dois dire que le style est agréable, les personnages attachants et que j'ai passé un bon moment de lecture.
C'est comme souvent, après avoir entendu tant d'éloges sur un livre on s'attend à quelque chose d'exceptionnel et on est déçu que ce soit juste "bien".
Peut-être les deux tomes suivants seront plus originaux ? Je pense tout de même les lire.

mercredi 18 mai 2011

Une histoire par jour... nostalgie

Quand j'étais petite ma mère me lisait tout le temps des histoires et j'ai la ferme intention de faire pareil avec mon fils, j'ai déjà un peu commencé, même si bien sur à à peine 2 mois, j'ai du mal à l'intéresser, mais parfois j'ai droit à quelques sourires.

L'autre week end j'étais chez ma maman qui a déménagé il y a quelques mois et j'ai redécouvert par hasard une série de 4 livres qui m'a rappelé des tonnes de souvenirs, il s'agit de "une histoire par jour" de chez Disney avec un tome pour chaque saison.

Alors bien sur il sont vieux, plus très frais (certains coins ont été rongés par mon lapin que j'avais quand j'étais petite), on n'y retrouvera pas les personnages de Disney récent, mais je les ai empruntés et j'en ferai la lecture à mon fils (j'ai même déjà commencé) avec beaucoup de plaisir et de souvenirs.

C'était un rendez-vous nostalgie pour le mercredi, journée des enfants organisé par Liyah.

samedi 26 mars 2011

Raison et sentiments - film de Ang Lee


Synopsis :
Au siècle dernier en Angleterre, à la suite du décès de leur père, les soeurs Dashwood et leur mère sont contraintes de réduire drastiquement leur train de vie et de quitter leur propriété pour s'exiler à la campagne. L'aînée, Elinor, renonce à un amour qui semble pourtant partagé, tandis que sa cadette, Marianne, s'amourache du séduisant Willoughby. Si la première cache ses peines de coeur, la seconde vit bruyamment son bonheur. Jusqu'au jour où Willoughby disparaît.

Après la magnifique adaptation du roman de Jane Austen faite pour la BBC, j'ai voulu prolonger avec ce film au casting prometteur : Emma Thompson, Kate Winslet, Hugh Grant, Alan Rickman...

Première constatation lorsque j'ai reçu mon DVD : mais qu'est ce que c'est que cette pochette hideuse !!
Enfin bon... c'est pas le principal, voici mon avis après visionnage.

J'ai été moins emballée et ce pour plusieurs raisons :

le casting justement !
Emma Thompson est trop vieille pour le rôle d'Elinor, ça donne l'impression que c'est presque une vieille fille alors qu'elle est toute jeune dans le roman. Elle ne m'a pas vraiment convaincue.
Hugh Grant, je l'imaginais plus vu dans le rôle de Willoughby le séducteur en fait, mais finalement il fait un Edward correct, mais j'ai largement préféré l'acteur pour l'adaptation BBC !
Alan Rickman ne correspond pas du tout dans mon esprit à l'image que je me faisais du colonel Brandon, rien à faire pour moi ça ne colle pas.
En fait seul Kate Winslet est bien dans son rôle et colle avec son personnage.

Autre point qui m'a dérangé, l'histoire prend pas mal de liberté par rapport au roman, supprimant des personnages qui avait pourtant leur importance, même si secondaire.

Il y a moins de rythme, j'ai été beaucoup moins séduite en tout cas.
Cependant ce n'est pas un mauvais film, loin de là, je l'aurai peut être beaucoup plus apprécié si je n'avais pas vu l'adaptation BBC avant, qui elle m'a vraiment emballée.

vendredi 25 mars 2011

le chien des Baskerville - Arthur Conan Doyle


Certainement l'enquête la plus connue de Sherlock Holmes !
Malgré ce titre si connu, je ne savais rien ou presque de l'histoire et j'ai pu la découvrir avec grand plaisir. Lire les aventures de Sherlock Holmes est vraiment devenu l'un de mes plaisirs !

Je m'étais habituée au format court des nouvelles, mais ici il s'agit d'un roman qui prend donc plus son temps donc pour développer l'intrigue.

Présentation de l'éditeur
Des cris lugubres résonnent sur la lande...
Et voici que la légende prend corps. Un chien énorme, créature fantomatique et infernale, serait à l'origine de la mort de sir Charles Baskerville. Maudit soit Hugo, l'ancêtre impie et athée, qui provoqua, en son temps, les forces du mal !
Mais Sherlock Holmes ne peut croire à de telles sornettes. Aussi, lorsqu'il dépêche le fidèle Watson auprès de sir Henry, l'héritier nouvellement débarqué d'Amérique, il ne doute pas de mettre rapidement fin à ces spéculations. Pourtant, la mort a frappé plusieurs fois sur la lande. Et le manoir est le théâtre de phénomènes bien étranges... Se peut-il que la malédiction des Baskerville pèse encore ?

J'ai beaucoup aimé l'ambiance de cette enquête qui nous fait quitter Londres pour cette lande lugubre.
Nous suivons toujours les évènements relatés par Watson qui tient d'ailleurs un grand rôle durant tout le roman, même si finalement il ne reste que le faire valoir de Holmes.

A noter que Arthur Conan Doyle a écrit ce roman 9 ans après avoir fait mourir son héros dans les mémoires de Sherlock Holmes, cédant à la pression financière des éditeurs, mais que l'action se déroule avant cette mort.

jeudi 24 mars 2011

Raison et sentiments - adaptation BBC

Synopsis :
Au siècle dernier en Angleterre, à la suite du décès de leur père, les soeurs Dashwood et leur mère sont contraintes de réduire drastiquement leur train de vie et de quitter leur propriété pour s'exiler à la campagne. L'aînée, Elinor, renonce à un amour qui semble pourtant partagé, tandis que sa cadette, Marianne, s'amourache du séduisant Willoughby. Si la première cache ses peines de coeur, la seconde vit bruyamment son bonheur. Jusqu'au jour où Willoughby disparaît.

Voici encore une adaptation pour la BBC que j'ai trouvée d'une grande qualité et qui m'a conquise.
Fidèle au livre, avec un casting impeccable et une magnifique musique.
Le DVD compte les trois épisodes de la série ainsi qu'un bonus avec une interview du réalisateur, très intéressante d'ailleurs.

J'ai aimé le côté si romanesque, les paysages de campagne, de tempêtes, la fidélité à l'oeuvre d'origine, le jeu impeccable des acteurs et la musique !

J'ai trouvé Elinor un peu agaçante, peut être un peu plus que dans le livre, dans le livre c'est plus Marianne que je trouvais agaçante.
L'humour est bien présent, par l'intermédiaire de certains personnages secondaires et de leur ridicule.

Une adaptation magnifique qui m'a transportée.

mardi 22 mars 2011

Raison et sentiments - Jane Austen


Ah décidément Jane Austen ce n'est que du bonheur ! Troisième lecture et troisième gros coup de coeur. Je n'arrive même pas à savoir lequel des trois livres (avec Orgueil et préjugés et Persuasion) j'aime le plus.

Mais revenons à l'histoire... Il s'agit des amours de Marianne et Elinor Dashwood, deux soeurs vivant avec leur mère dans une relative pauvreté depuis la mort de leur père. En effet tout l'héritage est revenu à leur demi-frère qui n'a pas daigné, malgré la promesse faite à son père avant sa mort, partager avec sa belle-mère et ses deux demi-soeur.

Elinor c'est la raison, Marianne c'est le sentiment... les deux soeurs s'adorent mais sont à l'opposée l'une de l'autre.
Marianne est séduite et trahie, la passion la submerge et lui fait commettre des actes parfois inconséquent, du moins hors des convenances.
Elinor au contraire, accepte tout au nom du devoir, se tait et souffre en silence, quitte à y perdre celui qu'elle aime.

Comme toujours chez Jane Austen, la force du récit tient dans ses nombreux personnages, dans leurs défauts, certains sont touchants, d'autres détestables ou risibles.
Elle sait vraiment donner vie à cette société d'un autre temps, que ce soit à la campagne ou à Londres...
Le quotidien, les convenances, les bals, la famille, l'amour...
En fait je trouve qu'il y a vraiment un souffle romanesque dans ce livre, peut être plus que dans Orgueil et préjugés (mais ce n'est pas une critique).
Que c'est beau !

Je n'ai décidément pas fini d'aimer cette auteur.

vendredi 18 mars 2011

Mémoires d'Hadrien - Marguerite Yourcenar

L'empereur Hadrien, l'un des grands empereurs de l'empire romain entreprend d'écrire ses mémoires alors qu'il se sait malade et voyant sa fin arriver.

La plume de Marguerite Yourcenar donne vie à ce personnage.

Et ça n'a pas du tout marché avec moi et je le regrette, je voulais vraiment lire et aimer ce livre, j'ai essayé à plusieurs reprises de me plonger dedans, mais rien à faire, les mots ne percutent pas dans mon esprit et je décroche.
Je ne sais pas vraiment pourquoi, est-ce que ce n'est pas la bonne période pour moi de lire ce livre, est-ce que le style de Marguerite Yourcenar n'est pas pour moi, n'ayant jamais lu d'autres écrits d'elle, je ne peux comparer, est-ce que finalement la vie d'Hadrien ne m'intéresse pas plus que ça, ou bien est-ce encore un coup des hormones de la grossesse ^^ ...

Tout ce que je sais, c'est que je suis déçue d'abandonner ce livre et d'être passée totalement à côté.