vendredi 22 septembre 2017
les valises - Sève Laurent-Fajal
Ce roman fait partie de la sélection pour le prix des incorruptibles 2018, dans la catégorie des lycéens. Il me tentait tout particulièrement à cause de son thème :
En 1982, Sarah part avec sa classe en voyage scolaire à Auschwitz, elle vit mal la visite du camp de concentration qui lui laisse un terrible sentiment de malaise.
Elle n'a jamais connu son père et sa mère refuse de lui en parler, cette dernière s'est murée dans le silence et la solitude et cela devient insupportable à Sarah. De retour de son voyage scolaire elle est décidé à obtenir des réponses.
Ce roman a été un joli coup de coeur. On suit Sarah dans sa quête d'identité. Le trouble qui l'a saisie à Auschwitz laisse entendre que l'histoire de sa famille est liée à la shoah et j'ai énormément aimé découvrir tout cela.
En parallèle, Sarah vit sa première histoire d'amour, c'est extrêmement touchant, bien écrit, avec justesse.
Sarah est le genre d'adolescente à se prendre la tête et ça m'a vraiment parlé, je l'ai beaucoup aimée.
L'histoire est plutôt simple, mais m'a tout de même réservée des surprises.
J'ai aussi apprécié que cela se passe dans les années 80, il y a un petit côté rétro que j'ai trouvé agréable.
Vous l'aurez compris, tout m'a plus dans cette histoire juste et touchante et je crois bien que je tiens mon premier coup de coeur de 2017.
lundi 4 septembre 2017
Nymphéas Noirs - Michel Bussi
Je lis assez peu de roman policier mais celui-ci me tentait car l'histoire se déroule à Giverny, là où habitait Monet. La peinture, l’impressionnisme et Giverny sont au coeur de ce récit et je trouvais que c'était une belle façon d'en apprendre plus sur le sujet tout en suivant une enquête policière.
L'intrigue est basique pour ce genre de roman, un meurtre à eu lieu à Giverny et nous allons suivre l'enquête.
Du côté des personnages, nous avons 3 femmes, d'âges différents, l'une est une fillette que j'ai bien aimée, elle m'a touchée et émue, elle est douée pour la peinture s'est liée d'amitié avec un vieux peintre américain.
Il y a aussi l'institutrice du village, jeune femme dans la trentaine, elle m'a plutôt agacée, elle est assez clichée et trop romanesque à mon goût, et nous avons pour finir une vieille dame, du genre acariâtre. J'ai bien aimé son franc parlé.
Et comme dans tout bon roman policier, il faut également un inspecteur, mais malheureusement je ne l'ai pas aimé et il m'a un peu énervée. Sa façon d'enquêter est plutôt douteuse, mêlant vie privée et enquête.
Il y a également son adjoint, lui m'a plus plu.
Finalement concernant cette lecture j'ai trouvé beaucoup, beaucoup de longueurs, le tout début est intrigant, mais ensuite rien n'avance. J'ai failli abandonner.
Mais plusieurs personnes m'ont dit que la fin était vraiment très surprenante et que ça valait le coup d'aller au bout. Je me suis laissé convaincre, et je cherchais à deviner quelle pouvait être cette fin si surprenante, du coup j'avais un peu deviné, mais pas tout. Mais j'ai surtout eu l'impression que l'auteur nous avait mené en bateau et je n'ai pas spécialement apprécié.
Je reste vraiment sur cette impression de longueur et d'un brin d'ennui.
J'ai écouté cette histoire en livre audio et rien à redire sur la qualité. Audiolib est toujours une valeur sure.
Vous pouvez également retrouver mon avis sur ce livre en vidéo.
Et cette lecture compte pour le challenge des 12 thèmes, au mois d'août il fallait lire un roman policier.
mercredi 23 août 2017
Retour à Cedar Cove, tome 1 : La Maison d'hôtes - Debbie Macomber

Nous suivons dans ce roman Jo-Marie, une jeune femme qui a perdu son mari moins d'un an après leur mariage. Elle décide de changer de cadre de vie, repartir sur de nouvelles bases pour tenter d’étouffer sa peine.
Elle reprend une maison d'hôte dans la petite ville de Cedar Cove.
Ses deux premiers clients arrivent et chacun semble porter un lourd passé.
Ce roman est souvent désigné comme un feel good, l'un de ses romans doudous où il fait bon se réfugier. Il est vrai qu'à Cedar Cove tout le monde est sympa.
J'ai trouvé les personnages plutôt touchant, Jo-Marie, mais également Josh l'un des clients qui est là parce que son beau-père est mourant, une réconciliation est-elle possible malgré leurs différents de toujours ?
Quant a Abby ? elle a fuit Cedar Cove après avoir provoqué le mort de sa meilleure amie dans un accident de voiture, évènement qu'elle n'a jamais pu se pardonner. Contrainte de revenir à Cedar Cove, peut-elle trouver le pardon ?
C'est effectivement une petite lecture agréable et touchante, idéale pour l'été. Néanmoins sur la fin j'ai trouvé ça un peu convenu. Certains passages m'ont fait lever les yeux au ciel, on est un peu chez les bisounours, mais ça fait du bien de temps en temps ce genre de lecture je l'admets.
mardi 15 août 2017
Rg Veda - Clamp
Aujourd'hui je voulais vous parler d'une série manga, il s'agit de Rg Veda de Clamp, série en 10 volumes publiée au Japon de 1990 à 1996 (ça nous rajeunit pas ^^).
Clamp, c'est un groupe de mangaka au féminin. Durant la période Rg Veda, je crois qu'elles étaient 7, elles sont 4 maintenant. Elle sont également les autrices (entre autre) de Card Captor Sakura, X, xxxHOLiC, Tsubasa-Rerservoir Chronicle, Tokyo Babylon...
Les Clamp ont vraiment marqué le monde du manga dans les années 1990, même si j'ai l'impression qu'elles sont moins connues maintenant.
Avant de parler du manga en lui même, il me semble intéressant d'apporter quelques précisions historiques. Les védas à l'origine sont 4 livres sacrés, les livres fondateurs de la religion hindouïste. Le Rigveda (ou RgVeda) est l'un de ses livres, une collection d'hymnes sacrés.
Avec ce manga nous faisons une plongée dans le royaume céleste, le monde des dieux où Taishakuten règne en maître par la force et la violence après avoir pris le pouvoir et tué l'empereur précédent ainsi que Ashura-ô, le dieu de la guerre pourtant réputé invincible.
Taishakuten envoi Yasha-ô, l'un des dieux gardiens, tuer la prophétesse de l’ancien empereur, mais elle lui fera une étrange prophétie qui sera le point de départ de la rébellion contre Taishakuten.
Pour moi ce manga est culte ! Je l'ai découvert dès sa sortie en France dans les années 1990, et je viens de le relire, ce que je souhaitais faire depuis longtemps.
L'intrigue est dense, complexe et passionnante, il y a de nombreux personnages et certains sont juste inoubliables (Kujaku, Taishakuten...). J'ai adoré que ce manga ne soit pas manichéen, oublié les gentils, les méchants, vous trouverez juste des personnages profonds et parfois prêt à tout pour leur cause. Les relations entre les différents protagonistes sont fortes, souvent torturées, et tellement belles.
Attention toutefois pour les âmes sensibles, c'est gore par moment et la violence est très présente.
Tout cela est magnifié par un graphisme exceptionnel.
La fin est sublime, tragique ! Quel choc lorsque l'on découvre les vrais motivations de Taishakuten, cette remise en perspective incroyable de tout le récit, je m'en rappelle encore très bien et pourtant c'était il y a 20 ans...
J'ai adoré faire cette relecture, redécouvrir pleins de choses que j'avais oublié, me rendre de compte à nouveau de la beauté, de la violence de ce récit (je me suis rendue compte que j'avais un peu édulcoré cet aspect dans mes souvenirs).
Ma première lecture m'avait laissé une très très forte impression, je me rappelle en avoir parlé et parlé pendant des jours, des mois avec mes amies. Oui ce manga m'a obsédée et a vraiment laissé une trace en moi.
samedi 12 août 2017
Les lionnes de Venise - Mireille Calmel

4e de couverture
Venise, campo Santa Fosca, octobre 1627. Lucia, jeune et espiègle Vénitienne, se retrouve au milieu des flammes qui dévastent la modeste imprimerie familiale. Sous ses yeux, son père est enlevé par trois hommes armés. Qui donc se cache derrière ce crime ? La veille, la magnifique Isabella Rosselli, la plus rouée des espionnes de la cité des Doges, est venue faire reproduire une étrange gravure.
Lucia est décidée à percer cette énigme et à sauver son père. Dans une quête effrénée, elle s'immisce parmi les puissants, se mêle au bal des faux-semblants du carnaval, s'enfonce dans les arrière-cours des palais. Une Venise fascinante, oppressante, où le pouvoir se confond avec l'amour, où les étreintes succèdent aux duels et les baisers aux complots.
Dans ces bas-fonds de la cité lacustre, amis et ennemis avancent masqués. Lucia joue de ses charmes, de son épée, de son poignard aussi qu'elle porte au mollet. Elle ruse, croise le fer avec Giorgio Cornaro, le fils du doge, homme corrompu et dangereux, prête à tout pour découvrir la vérité sur cette gravure dont tous, à Venise, sont convaincus qu'elle recèle le secret du pouvoir absolu.
Pourtant amatrice de romans et récits historiques, je n'avais encore jamais lu de romans de Mireille Calmel. Elle est principalement connue pour son travail sur Aliénor d'Aquitaine avec le lit d'Aliénor qui est dans ma PAL et j'ai également depuis un bon bout de temps le tome 1 de sa série le chant des sorcières.
Mais c'est finalement avec une nouveauté, son dernier roman sorti cette année, que j'ai découvert la plume de cette autrice et grâce à un partenariat sur livraddict, que je remercie ainsi que les éditions XO.
Les lionnes de Venise est un roman historique d'aventure nous emmenant à Venise au XVIIe siècle. La 4e de couverture me semblait très prometteuse et je trouve la couverture très réussie, mais finalement je ressors de ma lecture avec un avis plutôt mitigé.
Parlons d'abord des points positifs, c'est un vrai roman d'aventure, très rythmé, en cela une lecture parfaite pour l'été. on ne s'ennuie pas une seconde. Les chapitres sont très courts, cela renforce le côté dynamique du récit et on a vraiment envie de les enchainer sans s'arrêter. L'écriture est très fluide, ça se lit tout seul, c'est agréable.
Je vais maintenant aborder les points qui m'ont chiffonnée, à commencer par le manque de descriptions. J'aurais aimé que le contexte historique soit plus développé, ce n'est pas du tout le cas, j'imagine bien que cela ralentirait l'action, mais quand on lit un roman historique c'est aussi pour en apprendre plus sur une autre époque et là ça manque vraiment je trouve.
Mais le principal soucis en ce qui me concerne c'est l'héroïne, je ne l'ai pas vraiment aimé, on nous présente une héroïne forte, courageuse, qui sait se battre à l'épée, badass quoi, sauf que non, on retombe toujours dans les clichés ou finalement elle ne peut s'en sortir que parce qu'on vole à son secours et quand je dis on, je parle d'un homme évidemment.
Il y a deux scènes d'amour et je les ai détestées. Comment en 2017 on peut encore écrire des scènes ou une jeune fille vierge va jouir en 5 minutes chrono à son premier rapport ? L'autrice étant une femme, c'est encore pire je trouve ! Quel pur cliché éculé et loin de la réalité.
En ce qui concerne l'intrigue, elle se laisse suivre, mais ce n'est pas non plus hyper palpitant.
Néanmoins ce livre a de bonnes critiques, donc si ce titre vous tente n'hésitez pas à vous faire votre propre opinion, je n'ai pas été bon public pour le coup. Je ne pense pas que je lirai la suite.
En conclusion, j'ai trouve que c'était une lecture divertissante, mais j'en attendais plus, surtout plus de détails historiques et moins de clichés.
vendredi 21 juillet 2017
Tag PKJ
Les éditions PKJ proposent régulièrement des tags, celui-ci est sur le thème des vacances, alors mettez vos lunettes de soleil, votre crème solaire et c'est parti.
1) Citer un livre dont l'histoire se déroule loin de chez vous.

La bâtarde d'Istanbul de Elif Shafak, l'une de mes autrices préférées, qui se déroule principalement à Istanbul.
2) Citer un livre où l'intrigue se passe dans un endroit où vous êtes déjà partis en vacances.

Les délices de Tokyo de Durian Sukegawa. Je suis allez 2 fois au Japon et j'en garde tellement de souvenirs et j'ai énormément aimé Tokyo.
3) Citer un livre que vous avez lu en vacances.

Anna Karénine de Tolstoï lu durant mes vacances à Bangkok.
Le livre était marquant et magistral, ces vacances étaient marquantes par le dépaysement.
Temples, mangue, noix de coco... et Tolstoï.
4) Citer un livre où les personnages sont en vacances pendant tout le livre.

L'été où je suis devenue jolie de Jenny Han, je m'en rappelle bien car c'était ma toute première lecture en VO, d'ailleurs je n'en ait pas fait d'autre depuis, ça ne m'attire pas plus que ça, mais j'avais relevé le défi d'un faire une.
5) Citer un livre dont la couverture évoque les vacances.
Le premier jour du reste de ma vie de Virginie Grimaldi. Une autrice que je n'ai encore jamais lu mais que j'ai très envie de découvrir.
6) Citer un livre où les vacances des héros ne se déroulent pas comme prévues.
Dernièrement j'ai repéré et ajouté à ma wish list, le roman jeunesse 16 ans, 2 étés de Aimee Friedman. Summer doit prendre un avion pour rejoindre son père. Avant d'embarquer elle reçoit un appel, cet appel changera du tout au tout son été, alors va-t'elle répondre ou pas ? On suivra dans ce roman les 2 versions de son été, selon le choix qu'elle aura fait.
J'ai trouvé cette approche originale.
7) Citer un livre que vous aimeriez lire en vacances.
Durant mes vacances qui commence tout juste ce soir, je compte lire les lionnes de Venise de Mireille Calmel, et j'ai hâte de me plonger dans ce roman historique qui s'annonce plein d'aventures.
8) Citer un univers livresque où vous aimeriez partir en vacances.

Je ne l'ai pas encore lu, c'est pour très bientôt, mais je sens que j'adorerais allez m'installer à la maison d'hôte de Cedar Cove, dans retour à Cedar Cove, tome 1 de Debbie Macomber.
9) Citer un livre dans lequel le héros prend l'avion ou le train.

Harry Potter bien sur et le Poudlard Express, même si ce n'est pas pour partir en vacances mais pour la rentrée des classes.
10) Citer un livre avec un roadtrip.

Les raisins de la colère de Steinbeck, un livre puissant qui m'a vraiment marquée.
1) Citer un livre dont l'histoire se déroule loin de chez vous.

La bâtarde d'Istanbul de Elif Shafak, l'une de mes autrices préférées, qui se déroule principalement à Istanbul.
2) Citer un livre où l'intrigue se passe dans un endroit où vous êtes déjà partis en vacances.

Les délices de Tokyo de Durian Sukegawa. Je suis allez 2 fois au Japon et j'en garde tellement de souvenirs et j'ai énormément aimé Tokyo.
3) Citer un livre que vous avez lu en vacances.

Le livre était marquant et magistral, ces vacances étaient marquantes par le dépaysement.
Temples, mangue, noix de coco... et Tolstoï.
4) Citer un livre où les personnages sont en vacances pendant tout le livre.

L'été où je suis devenue jolie de Jenny Han, je m'en rappelle bien car c'était ma toute première lecture en VO, d'ailleurs je n'en ait pas fait d'autre depuis, ça ne m'attire pas plus que ça, mais j'avais relevé le défi d'un faire une.
5) Citer un livre dont la couverture évoque les vacances.
Le premier jour du reste de ma vie de Virginie Grimaldi. Une autrice que je n'ai encore jamais lu mais que j'ai très envie de découvrir.
6) Citer un livre où les vacances des héros ne se déroulent pas comme prévues.
Dernièrement j'ai repéré et ajouté à ma wish list, le roman jeunesse 16 ans, 2 étés de Aimee Friedman. Summer doit prendre un avion pour rejoindre son père. Avant d'embarquer elle reçoit un appel, cet appel changera du tout au tout son été, alors va-t'elle répondre ou pas ? On suivra dans ce roman les 2 versions de son été, selon le choix qu'elle aura fait.
J'ai trouvé cette approche originale.
7) Citer un livre que vous aimeriez lire en vacances.
Durant mes vacances qui commence tout juste ce soir, je compte lire les lionnes de Venise de Mireille Calmel, et j'ai hâte de me plonger dans ce roman historique qui s'annonce plein d'aventures.
8) Citer un univers livresque où vous aimeriez partir en vacances.

Je ne l'ai pas encore lu, c'est pour très bientôt, mais je sens que j'adorerais allez m'installer à la maison d'hôte de Cedar Cove, dans retour à Cedar Cove, tome 1 de Debbie Macomber.
9) Citer un livre dans lequel le héros prend l'avion ou le train.

Harry Potter bien sur et le Poudlard Express, même si ce n'est pas pour partir en vacances mais pour la rentrée des classes.
10) Citer un livre avec un roadtrip.

Les raisins de la colère de Steinbeck, un livre puissant qui m'a vraiment marquée.
mercredi 19 juillet 2017
Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une - Raphaëlle Giordano
On a beaucoup entendu parler de ce livre qui a un beau succès commercial. Ce n'est pas tout à fait un roman comme les autres, mais plutôt une scénarisation de certains principes de développement personnel. L'autrice est d'ailleurs coach, plus particulièrement dans le domaine créatif.
Nous suivons dans ce roman l'héroïne et la façon dont elle va prendre sa vie en main, afin de trouver sa voie.
Honnêtement je n'ai pas été convaincue par cette lecture. Il y a de belles idées et le développement personnel, ça m'intéresse, j'y suis plutôt réceptive, mais à mon sens le format roman sonne un peu faux et artificiel.
Je pense que pour des personnes n'osant pas se lancer dans le développement personnel, ce genre de titre est intéressant, cela peut faire réfléchir et prendre conscience de certaines choses et en même temps ça se lit comme un roman style chick lit.
Par contre si vous avez déjà une certaine expérience du développement personnel, ce livre vous paraitra bien fade et surtout, l'évolution du personnage principal n'est pas tellement crédible, car tout est trop facile, trop lisse, elle n'a pas de réelle difficulté, accepte le changement comme si c'était une évidence, c'est loin d'être aussi simple en vrai.
Et l'une des scènes finales avec l’apparition d'un certain personnage (que je ne nommerai pas pour ne pas spoiler) m'a achevée par son ridicule. C'est trop. Ca décrédibilise vraiment tout je trouve.
Je le saurai maintenant, il vaut mieux que j'évite les romans de ce genre et lire des vrais livres de développement personnel.
Quoi que, et tu trouveras le trésor qui dort en toi de Laurent Gounelle me tente tout particulièrement, je retenterai peut être l'expérience avec ce titre, même si ma première découverte de Laurent Gounelle n'avait pas été très positive et finalement je lui reprochais la même chose qu'à celui-ci.
mardi 11 juillet 2017
Fangirl de Rainbow Rowell

J'ai découvert Rainbow Rowell, autrice américaine contemporaine, avec Eleanor & Park, une romance lycéenne qui m'avait touchée. Par la suite j'avais entendu beaucoup de bien de Fangirl et l'histoire me tentait vraiment.
Nous suivons Cath qui rentre à l'université en 1er année et cette année commence mal car sa soeur jumelle Wren avec qui elle partage tout depuis toujours lui annonce qu'elle ne veut pas faire chambre commune avec elle, elle veut prendre de l'indépendance et rencontrer de nouvelles personnes. Cath vit très mal ce qu'elle considère comme une trahison. C'est d'autant plus difficile qu'elle a une personnalité plutôt introvertie et peu sociable, elle ne vit que pour Simon Snow une série de livres et de films mettant en scène un jeune sorcier et elle est très active sur internet dans le domaine de la fanfiction.
Ce qui m'a attirée dans cette lecture c'est clairement la personnalité de Cath et cette grande question, quand on est quelqu'un de très introverti, avec une passion pour des univers fictifs, comment concilier la vie de tous les jours avec sa passion et surtout comment créer des liens avec les autres quand cela ne nous est pas forcément naturel. Dans ce portrait je me suis totalement reconnue et cela m'a touchée.
C'est également rare d'aborder le thème de la fanfiction et je trouve ça plutôt chouette, ça m'a rappelé des souvenirs du temps où j'en lisais et en écrivais également.
Pour le reste malheureusement j'ai été déçue par un manque flagrant de profondeur. Il y avait vraiment matière a faire quelque chose d'original et de profond, mais au final j'ai trouvé le tout prévisible et fade. Vraiment la matériel de base est très bon, le caractère de Cath, la relation avec sa soeur jumelle, leur père qui a des problèmes mentaux, leur mère qui les a abandonnés, le passage à l'âge adulte... J'ai beaucoup aimé le personnage du père et j'aurai apprécié d'en découvrir plus sur lui. Mais finalement tout ou presque est réduit à une simple romance, pas forcément très intéressante avec un personnage masculin assez peu charismatique.
Dans le livre Cath écrit une fanfic qui s'appelle Carry On et Rainbow Rowell a par la suite écrit elle même Carry On qui se passe dans un univers de magie et raconte l'histoire du sorcier Simon Snow, qui aurait tout aussi bien pu s'appeler Harry Potter.
Après ma lecture de fangirl, je pensais lire Carry On, mais j'ai changé d'avis, au travers des extraits que l'on peut lire tout du long de fangirl, ça ne m'a pas du tout donné envie de rentrer dans cet univers.
Malgré tout c'est une lecture sympa et légère, mais en ce qui me concerne j'en attendais beaucoup plus.
vendredi 7 juillet 2017
la discipline sans drame - Daniel J. Siegel et Tina Payne Bryson
Pour ceux qui me suivent régulièrement, vous le savez il y a un sujet qui m'est cher, même si j'ai des difficultés à l'appliquer, c'est l'éducation non violente, dérivée de la CNV (communication non violente).
4e de couverture :
Vous aimeriez bien vous passer de jouer les gendarmes. Mais que faire quand le bol de céréales atterrit sur le mur de la cuisine, quand votre enfant hurle dans un restaurant, ou que, pour la troisième fois, vous recevez un appel de l’école ? Oubliez tout ce que vous savez de la discipline. Voici une nouvelle approche, fondée sur ce que la science nous révèle de l’enfant, de son cerveau, de ses besoins. Une approche pour l’aider à devenir un être heureux, bienveillant, en route vers la réussite et capable d’autodiscipline. Voici toutes sortes d’outils pour devenir un meilleur parent : - le «pourquoi-quoi-comment ?» ou les trois questions à se poser pour passer du mode réaction au mode réponse ; - plus de 100 dessins et BD qui mettent en scène des situations typiques et vous aident à trouver la bonne réponse ; - des trucs et astuces pour savoir vous connecter à votre enfant pour désamorcer les crises.
Ce livre est vraiment très intéressant, complet et apporte de nombreuses réflexions. De plus il s'appuie sur les dernières découvertes concernant le cerveau et notamment celui des enfants. Sachant tout cela on peut adapter ses méthodes éducatives pour tirer le meilleur parti de ce fonctionnement plutôt que de lutter contre. Attendre d'un enfant un comportement qu'il est incapable d'avoir selon son âge parait aberrant et pourtant c'est ce que l'on a tous tendance à faire.
Ce livre explique très clairement en quoi les méthodes "traditionnelles" disputer, punir, sermonner sont inefficaces. La clé c'est la connexion qui existe entre un parent et son enfant, la qualité de leur relation, c'est en restant connecté à lui par l'écoute et l'empathie qu'on peut ensuite l'amener dans le calme à revoir son comportement.
Toutes les émotions de l'enfant, quelle quelles soient doivent être acceptées et accueillies, par contre toutes les façons d'exprimer ces émotions ne sont pas acceptables. Un exemple des plus classiques : "Tu as parfaitement le droit d'être en colère contre ton frère, mais tu n'as pas le droit de le taper". On propose ensuite autre chose, une redirection : tu peux taper un coussin, ou dessiner ce qui te fâche... ou proposer à l'enfant de trouver lui-même une solution acceptable.
Malheureusement à force de punir, sermonner, ne pas tenir compte de ce qu'ils ressentent (par exemple dire à un enfant qui vient de tomber que non il n'a pas mal, alors qu'il pleure de douleur), les enfants s'éloignent de leurs parents et on assiste à des cassures principalement à l'adolescence. Une fois que la relation est abimée ou cassée, comment espérer être entendu et faire passer nos principes éducatifs ? Et surtout quel gâchis !
L'éducation positive nous amène à considérer qu'il vaut mieux qu'un enfant obéisse parce qu'il comprend que ce qu'on lui demande à du sens et qu'il en comprend la raison, ainsi la prochaine fois il le refera naturellement, plutôt que parce qu'il a peur de se faire disputer ou punir, dans ce cas là qu'a t-il appris à part craindre ses parents ou leur garder rancune et chercher à éviter de se faire prendre la prochaine fois, donc éventuellement mentir ou accuser quelqu'un d'autre pour cacher une bêtise.
Lorsqu'on laisse un enfant piquer sa crise dans son coin en l'ignorant, on lui apprend :
- qu'on n'accepte pas ce qu'il ressent (donc qu'on ne l'accepte pas tout court)
- qu'il ne peut pas compter sur nous quand il n'arrive pas à gérer une situation.
Car ce qu'on appelle une "crise" est en fait un espèce d'orage cérébral dû à l'immaturité du cerveau de l'enfant. En gros il n'arrive plus à gérer une situation et son cerveau disjoncte. C'est très douloureux et déstabilisant pour lui, et il n'est pas capable dans cet état d'entendre une leçon de moral et le disputer ou lui demander de ce calmer seront sans effet, voir aggraveront le situation.
Comme je le disais ceci est de la belle théorie car être calme et disponible quand un enfant vous tient tête ou hurle (encore pire si c'est en public) peut être violent et déstabilisant en tant que parent. Mais si nous mêmes ne sommes pas capables de garder notre calme, comment demander à un enfant de le faire ?
Voici une situation courante où je vais m'énerver parce que l'un des enfants me tient tête, il ne veut pas prendre sa douche par exemple, pendant que l'autre me pose une question qui mériterait que je prenne le temps d'y répondre, tandis que le repas refroidi déjà, que l'heure tourne à toute vitesse, et que je vois encore la montagne de chose qu'il me reste à faire dans la maison alors que j'aimerais juste tout simplement avoir 5 minutes de calme. Voici le genre de situation que je gère mal.
Avec l'éducation non violente la communication et la qualité de la relation restera toujours la priorité, sans aucun laxisme, mais avec bienveillance.
Par contre ce livre est à mon sens trop culpablisant pour les parents. On vous fera bien comprendre que tous les problèmes viennent des parents et mesurer la responsabilté immense qui pèse sur nos épaules. J'ai assez conscience de cela, mais çà ne le rend pas plus facile à accepter.
Néanmoins je recommande vraiment ce livre, qui donne beaucoup d'explications et de cas concrets.
Mais il faut être prêt à changer sa façon de faire, ce n'est pas une baguette magique.
jeudi 6 juillet 2017
La Compagnie des Menteurs - Karen Maitland
Karen Maitland est une autrice contemporaine anglaise, spécialisée dans les romans historiques se déroulant au Moyen Age, avec une trame policière/thriller. La compagnie des menteurs date de 2008, sorti en France en 2010.
Je ne connaissais pas du tout Karen Maitland, c'est a-little-bit-dramatic qui me l'a fait découvrir par l'intermédiaire de son club de lecture dont c'était la 1er session. Le thème était "brumes angoissantes sur l'Angleterre médiévale". Beau programme ^^
C'était une bonne occasion de découvrir un nouvel auteur et d'autant plus que j'adore les romans historiques et je n'en avais pas lu depuis un moment.
Il s'agit d'un beau pavé de 660 pages et je savais que certains y ont trouvé des longueurs, mais je l'ai entamé plutôt optimiste.
Je ne vous mettrai pas la 4e de couverture car je trouve qu'elle en dévoile trop, en effet l'un des évènements annoncés n'arrive qu'à la moitié du livre.
Nous sommes en Angleterre en 1348, et une épidémie de peste arrive, une terrible et meurtrière épidémie qui se répand comme une trainée de poudre.
Le récit est à la première personne et le narrateur est un vendeur ambulant, d'ailleurs il sera nommé Camelot tout au long de l'histoire. Sans point d'attache, il décide d'avancer vers le nord, pour fuir les côtes d'où l'épidémie est arrivée par les ports. Bientôt un petit groupe disparate se forme autour de lui pour voyager. Ils seront 9, malgré eux et ils devront cohabiter, s'entraider, survivre (ou pas) mais aussi garder leurs secrets bien cachés.
Parlons d'abord du contexte historique, c'est le gros point positif pour moi, j'ai beaucoup aimé l'ambiance et être plongée dans cette époque. Comprendre le quotidien des gens dans des conditions extrêmes liées à la peste était passionnant et effrayant.
J'avais déjà entendu parler de cette grande épidémie de peste concernant la France, je ne le savais pas pour l'Angleterre, mais c'est assez logique qu'elle n'ait pas été épargnée.
J'ai trouvé ce contexte très intéressant, l'histoire aurait perdu en intensité sans cela. J'imagine qu'une autre situation aurait pu amener le même genre de tension, mais finalement ce sujet apporte un thème orignal, car par exemple un contexte de guerre aurait été beaucoup plus commun dans un récit se déroulant au Moyen Age.
L'intrigue évolue autour d'un groupe de 9 personnes ne se connaissant pas avant pour la plupart et ayant tous un secret à cacher. Les masques tomberont au fur et à mesure, certaines révélations se devinent vite d'autres m'ont laissée abasourdie, mais chut je ne dirai rien de plus.
Autour du narrateur, nous avons Rodrigo, un musicien et son apprenti qui ont dû quitter le seigneur pour lequel ils travaillaient et se retrouvent sur les routes, un jeune couple dont la femme est enceinte, ce qui évidemment complique grandement leur situation, une femme avec de grandes connaissances en herboristerie, un conteur mutilé qui a une aile de cygne a la place de l'un de ses bras, d'où son surnom de cygnus, Zophiel le magicien, personnage des plus antipathiques et Narigorm, une enfant mystérieuse qui a le don de lire les runes.
J'ai aimé ces personnages, même les plus antipathiques comme Zophiel, ils sont très humains et bien construits.
J'ai une petite préférence pour Rodrigo le musicien venu d'Italie. J'avoue je ne sais pas trop quoi penser de Narigorm, elle suscite beaucoup de questions.
Le roman baigne dans une ambiance de peur, liée à la peste bien sur, mais aussi de superstitions. L'omniprésence de la question religieuse et la façon dont l'Eglise garde la mainmise sur les gens par la peur est éloquente.
Il y a également un aspect un peu fantastique, même si on reste à la frontière. Durant la plus grande partie du récit cela ne m'a pas dérangée du tout, car nous sommes plus dans le domaine des superstitions que du pure fantastique.
Cependant des choses sont troublantes notamment avec les runes de Narigorm.
Voici en tout cas un roman que j'ai énormément apprécié pour son contexte historique, son ambiance et ses personnages. J'ai néanmoins trouvé des longueurs. Pour ceux qui ont lu la 4e de couverture, un évènement est attendu qui tarde à arriver, puis dans la seconde moitié du livre j'ai trouvé ça un peu long.
Et je ne m’attarderai pas sur la fin, pour ne pas spoiler, mais quelle fin !
Je pense lire d'autres oeuvres de Karen Maitland à l'occasion.
lundi 26 juin 2017
Mansfield Park - Jane Austen
Comment faire un mois anglais sans Jane Austen !
J'ai découvert Jane Austen il y a quelques années et j'ai eu un tel coup de coeur que je compte bien tout lire d'elle. Mais son oeuvre étant assez restreinte, je prends mon temps, je savoure cette découverte. C'est dans cet état d'esprit que j'ai commencé Mansfield Park.
Mansfield Park c'est la demeure de la famille Bertram, Lady Bertram y vit avec son mari, leurs deux filles Maria et Julia, et leurs deux fils Tom et Edmund. Ils décident de recueillir Fanny Price la nièce de Lady Bertram, qui vit pauvrement. Fanny grandira donc avec ses cousins, qui auront tendance à la mépriser du fait de son manque de moyen, à part Edmund l'ami et le confident.
Comme toujours avec Jane Austen, l'intrigue est assez succincte, ce qui compte ce sont les personnages et la représentation de la société de l'époque avec tous ses travers.
Fanny a une grande force morale, et n'en déroge pas. Ce n'est vraiment pas une de ces héroïne romantiques, je l'ai trouvé un peu agaçante par moment, même si je l'ai comprise. Les autres personnages ne m'ont pas emballée plus que ça, même Edmund.
J'avoue ça fait déjà un bon moment que j'ai lu ce livre et j'ai repoussé d'écrire ce billet car je n'avais pas grand chose à en dire et les mots me viennent difficilement.
J'ai passé un bon moment de lecture, comment peut-il en être autrement avec Jane Austen, mais je n'ai pas réellement vibré.
Je peux le dire c'est le roman de Jane Austen que j'ai le moins aimé pour l'instant (Il me reste encore Northanger Abbey à lire).
Comme j'ai l'habitude de le faire j'ai visionné l'adaptation BBC, avec Billie Piper dans le rôle de Fanny Price.
Et j'ai été clairement déçue. Le caractère de Fanny est trop différent de celui du livre et la fin escamotée et pas du tout fidèle, m'a fait grincer des dents.
Et soyons franc le reste est un peu ennuyeux.
Oublions l'adaptation, le roman reste très bon, mais je l'ai trouvé un cran en dessous de ce que j'ai déjà lu de Jane Austen.
mercredi 21 juin 2017
Harry Potter tomes 1 et 2 - J.K. Rowling
Je suis un peu embêtée pour parler de Harry Potter, car que dire qui n'a pas déjà été dit 1000 fois. Je ne vous ferai pas non plus l'affront de vous faire un résumé.
J'ai donc prévu de relire intégralement la saga Harry Potter, en 2017 dans l'idéal. Je ne l'avais jamais fait depuis ma première lecture qui doit dater du début des années 2000 pour les premiers tomes puis au fur et à mesure de leur sortie.
Harry Potter est une série chère à mon coeur, comme beaucoup. Je l'ai découverte au cinéma avec le premier film qui m'a donné l'envie de lire le livre. Et ce n'était pas rien car à cette époque là je ne lisais plus. Enfin si mais uniquement des mangas. C'est donc Harry Potter qui m'a redonné ce goût pour la littérature. Je l'avais quand j'étais jeune, au collège, lycée, les classiques ne me faisaient pas peur et puis j'ai eu un gros passage à vide quand je suis partie à la fac, me retrouver seule un peu perdue, moi et ma timidité maladive. Je me suis totalement réfugiée dans le monde des mangas, du Japon et du visual key, façon monomaniaque ^^
Mais je m'éloigne franchement du sujet, j'ai donc relu le tome 1 et le tome 2 pour l'instant. Et avec grand plaisir. Il n'y a bien sur plus de surprise au niveau de l'histoire car si je n'avais jamais relu les livres, je vu les films à plusieurs reprises. Mais on constate à quelle point l'écriture est fluide et prenante et j'ai adoré noter pleins de petits détails qui ont du sens dans une relecture.
Pour le mois anglais, le thème aujourd'hui était les écoles anglaises et je pense évidemment à Poudlard, qui est à la fois tellement originale et en même temps tellement proche de nous.
A Poudlard comme dans n'importe quelle école, il y a des profs sympas et d'autres pas du tout, des cours parfois ennuyeux, des amis, des ennemis, trop de devoirs, des examens, du rire et des larmes. La vie quoi, avec une touche de magie et d'aventure en plus.
lundi 19 juin 2017
Eleanor & Park - Rainbow Rowell
Doucement je me mets à la littérature jeunesse ou young adult, j'en lisais peu, mais elle est tellement populaire sur la blogosphère et booktube qu'il est difficile de passer à côté. D'un côté ça me permet de diversifier mes lectures et j'adore ça, de l'autre on se lasse un peu de retrouver souvent les mêmes lectures un peu partout, mais bon c'est le jeu.
J'ai ainsi eu envie de découvrir l'oeuvre de Rainbow Rowell et comme Eleanor & Park était dispo à la médiathèque c'était parfait.
Aux Etats Unis dans les années 80, Eleanor est nouvelle dans son lycée, rousse, plutôt ronde, avec un style vestimentaire bariolé et discutable, elle est vite la risée du lycée. Dans le bus, seul Park l'a laissée s’assoir à côté de lui, mais ils ne sont jamais adressés la parole. Cependant peu à peu la glace va se rompre...
En dehors du lycée le contexte familial d'Eleanor est loin d'être tranquille et pèse lourd sur la jeune fille.
Ce n'est pas un coup de coeur car j'ai trouvé pas mal de défauts, mais ce livre m'a rendu accro et m'a empêchée de dormir.
J'ai adoré cette approche de la romance, c'est beau, c'est fort, c'est touchant. J'ai adoré qu'on ait une héroïne qui ait un physique qui ne rentre pas dans les clichés habituels d'une héroïne, tout ça pour dire qu'elle a des formes (la belle affaire). J'ai adoré l'ambiance, les personnages, l'écriture...
Le truc qui m'a vraiment gênée c'est l'histoire avec la famille d'Eleanor, que j'ai trouvé un peu trop excessive avec l'impression de tomber dans les clichés. Et peut être quelques longueurs par moment.
Néanmoins j'en garde un très très bon souvenir ! Eleanor et Park on su vraiment me toucher.
J'ai prévu de lire fangirl et Carry on de la même autrice, dans l'été et je suis impatiente, notamment pour fangirl dont j'attends beaucoup. Les avis sont plus mitigés concernant carry on, mais les 2 livres allant de pair, je souhaite me faire mon propre avis.
samedi 17 juin 2017
Je lis avec mes enfants
il y a longtemps que je n'ai pas parlé album ici. Voici une petite
sélection des lectures que j'ai faites avec mes loulous dernièrement.
Voici un livre très original, qui donne vie au livre. Une petite fille promène son chien, mais en passant d'une page à l'autre, le chien a disparu, le livre l'a mangé.
Une lecture très drôle, ou l'enfant devra tourner le livre et le secouer, on finit par gentiment le disputer pour qu'il rende ce pauvre chien. Tu ne recommenceras plus, promis ?
J'adore ce livre en pop up que l'enfant peut manipuler et qui fait même apparaitre de jolis décors. Il est question d'émotion, qu'est ce que la tristesse, la joie, la colère ? Chaque émotion aura sa propre couleur. Un livre essentiel et drôle, dont mon fils a adoré la chute.
Ce livre raconte une histoire vraie, celle de Ralfone et Ralfina 2 deux petites femelles orangs-outans qui se sont échappées d'une caisse où elles étaient prisonnières en plein aéroport de Roissy.
recueillies à la ménagerie du Jardin des Plantes elles sont bien soignées. Ralfina est trop petite et trop habituée aux humains pour retourner à la vie sauvage, elle trouvera donc une place dans un zoo en Belgique, mais Ralfone pourra retourner à Bornéo et retrouver la liberté.
Quel magnifique album, très touchant, d'autant plus que tout est vrai. C'est une belle occasion pour parler avec les enfants de protection des animaux.
A la fin on y trouve même de vrais photos de Ralfina et une petite interview du soigneur qui l'a ramené à Bornéo.
Le livre préféré de mon fils de 3 ans en ce moment, reprenant la comptine du petit cochon pendu au plafond, une petite histoire délirante qui détourne la comptine, avec des pirates qui viennent chercher de l'or des poules et des petits cochons qui veulent mille bisous.
Un album drôle et tendre à lire en chatonnant.
Voici un livre très original, qui donne vie au livre. Une petite fille promène son chien, mais en passant d'une page à l'autre, le chien a disparu, le livre l'a mangé.
Une lecture très drôle, ou l'enfant devra tourner le livre et le secouer, on finit par gentiment le disputer pour qu'il rende ce pauvre chien. Tu ne recommenceras plus, promis ?
J'adore ce livre en pop up que l'enfant peut manipuler et qui fait même apparaitre de jolis décors. Il est question d'émotion, qu'est ce que la tristesse, la joie, la colère ? Chaque émotion aura sa propre couleur. Un livre essentiel et drôle, dont mon fils a adoré la chute.
Ce livre raconte une histoire vraie, celle de Ralfone et Ralfina 2 deux petites femelles orangs-outans qui se sont échappées d'une caisse où elles étaient prisonnières en plein aéroport de Roissy.
recueillies à la ménagerie du Jardin des Plantes elles sont bien soignées. Ralfina est trop petite et trop habituée aux humains pour retourner à la vie sauvage, elle trouvera donc une place dans un zoo en Belgique, mais Ralfone pourra retourner à Bornéo et retrouver la liberté.
Quel magnifique album, très touchant, d'autant plus que tout est vrai. C'est une belle occasion pour parler avec les enfants de protection des animaux.
A la fin on y trouve même de vrais photos de Ralfina et une petite interview du soigneur qui l'a ramené à Bornéo.
Le livre préféré de mon fils de 3 ans en ce moment, reprenant la comptine du petit cochon pendu au plafond, une petite histoire délirante qui détourne la comptine, avec des pirates qui viennent chercher de l'or des poules et des petits cochons qui veulent mille bisous.
Un album drôle et tendre à lire en chatonnant.
lundi 12 juin 2017
Collection les métiers de Versailles
Cela faisait une éternité que je n'avais pas lu de biographie, celle-ci est en fait une compilation de deux livres existants tous les deux indépendamment et réunis dans ce volume intitulé les métiers de Versailles.
Henry Dupuis, jardinier de Louis XIV de Patricia Bouchenot-Déchin
Ce nom là m'était inconnu tant il vrai que lorsqu'on pense aux jardins de Versailles, c'est le nom de Le Nôtre qui vient immédiatement en tête. Mais Le Nôtre avait bien besoin de jardiniers, terrassier, artisans et quantité d'ouvriers pour mener à bien son oeuvre.
Plus que la vie de Henry Dupuis c'est la construction de Versailles et de ses jardins que nous suivons. A l'origine Versailles n'était qu'un petit relai de chasse, refuge de prédilection de Louis XIII, tout autour ce n'est que marais et rase campagne.
Imaginez le chantier colossal que cela a été pour parvenir au Versailles que nous connaissons : Les jardins, le grand canal, l'orangerie, l'alimentation en eau des fontaines... tout cela a été imposé à un terrain hostile.
On y découvre toutes les exigences de Louis XIV pour ses jardins, les grandes fêtes qui y ont été donnés et le travail quotidien que cela demandait à une équipe complète de jardiniers.
C'est tout cela que l'on suit dans cette biographie et c'est vraiment très intéressant et instructif.
Rose Bertin, couturière de Marie-Antoinette de Michelle Sapori
Changeons d'époque, mais restons à Versailles, où Marie-Antoinette devient l'ambassadrice d'une mode extravagante et coûteuse. Derrière ces robes, chapeaux et coiffures, Rose Bertin est à l'oeuvre, elle est précurseur dans le domaine de la mode et pose les bases de la haute couture à venir.
Je connaissais déjà Rose Bertin, sa relation privilégiée avec Marie-Antoinette qu'elle a côtoyée quotidiennement, au détriment de la sacro-sainte Etiquette et des grandes dames de la cour qui lui en ont tenu rigueur.
J'ignorais tout par contre de ses origines (modestes) et de ce qu'il était advenu d'elle après la révolution.
Voici deux lectures que j'ai trouvé extrêmement enrichissantes, pour ceux qui s'intéressent à l'Histoire et à Versailles, foncez. Cependant il s'agit bien de biographie, et donc on y trouve des faits et uniquement des faits, les autrices sont des historiennes et ne s'aventurent pas en dehors d'évènements concrets et prouvés par des archives.
Dans cette rigueur nécessaire au métier d'Historien, il m'a manqué une approche plus profonde, plus psychologique du personnage, surtout concernant Henry Dupuis. J'ai appris plein de choses sur Versailles, mais il me serait difficile de vous faire un portrait précis de Henry. Je l'ai également ressenti dans la partie sur Rose Bertin, où finalement on nous laisse deviner son caractère, plus qu'il n'est décrit.
Inscription à :
Articles (Atom)
Articles les plus consultés
-
J'ai lancé il y a quelques jours un challenge Histoire, consistant à lire sur le thème de l'Histoire (toutes les précisions et inscr...
-
Fortune de France est le titre de ce roman historique, mais également de toute la série qui suivra (13 volumes). Le récit commence à la...
-
C’est l'une des traditions du challenge de Noël et l'un des moments que je préfère : le week-end lecture ! Il commence ce soir à ...
-
Je me rappelle parfaitement avoir acheté ce livre le jour même de sa sortie, le libraire ne l'avait même pas encore déballé et a du f...
-
Qui n'a pas entendu parler de cette grande saga, le trône de fer. Oeuvre de George R.R. Martin adaptée en série pour la chaîne améric...