samedi 29 août 2009

Ma sélection

Voici les 7 titres que j'ai choisi de lire pour le challenge du 1% littéraire 2009.
J'ai essayé de choisir des livres que je n'aurai pas forcément lu sans ce challenge, le but étant bien sur de découvrir d'autres horizons.

1) Le Voyage d’hiver d'Amélie Nothomb
'Il n'y a pas d'échec amoureux.' Zoïle s'apprête à se faire exploser dans un avion. Dans l'aéroport, dans l'attente, il raconte... l'amour, la femme, les raisons de son geste...

J'ai fini de le lire hier soir, billet à venir prochainement (avec mes vacances ce ne sera peut être que fin septembre)

2) Loin des bras de Metin Arditi
L'institut Alderson est un internat pour gosses de riches situé près de Lausanne. Maîtres et élèves y sont, chacun à sa manière, dans la perte. Chacun panse une blessure ou dissimule un secret : un deuil, le vice du jeu, le déshonneur d'avoir été 'collabo', la lâcheté déguisée en pacifisme, l'opprobre antisémite, des amours 'contre nature', le sentiment d'avoir été abandonné... Dans ce havre de solitude et de destins brisés, la paroi des silences se fissure peu à peu, laissant à nu des êtres qui doutent autant d'aimer les autres que de s'aimer eux-mêmes.

3) Lait noir d'Elif Shafak
La dépression post-partum est abordée de manière onirique et autobiographique per E. Shafak, qui en fait l'expérience après la naissance de sa fille. Six personnages, djinns ou matriochkas, forment le choeur des voix qui agitent la jeune mère : la cynique Intellectuelle, l'insolente Ambitieuse, la Rationnelle et l'humble Souffle, la Maternelle et la sensuelle Miss Satin Passion.

4) Quand j’étais nietzschéen d'Alexandre Lacroix
'Quandj'étais nietzschéen, je ne savais même pas écrire l'adjectif.J'hésitais toujours sur ces foutues consommes, sur l'ordre exact dans lequel il faut placer le s, le z, le c, le t et le h : schzt ? chszt ? zchtzschzt ? (...) Quandj'étais en pleine crise d'adolescence, que je vouais un culte à l'ennemi de tous les cultes, je me trompais à chaque coup sur le nom de mon idole. Mais peu importe. Quandj'étais nitszchéain, je m'estimais largement au-dessus des règles et des conventions en tous genres. Un surhomme n'a pas besoin de l'orthographe.'
Début des années 1990. A 16 ans, quelques jours après son anniversaire, le héros découvre les oeuvres de F. Nietzsche. C'est le choc. Ce premier contact avec la philosophie va produire une déflagration, et modifier de fond en comble la trajectoire de ce jeune homme rangé. D'élève plutôt sérieux et obéissant, il devient du jour au lendemain un 'nietzschéen pratiquant' et traduit toutes les idées iconoclastes qui lui bouillonnent dans la cervelle en actes : qu'il simule son suicide en cours d'allemand, interrompe par des vociférations une messe de Pâques à Notre-Dame de Paris, joue à l''homme fort' en multipliant les agressions gratuites, frappant un chat errant ou blessant au visage une passante, l'adolescent s'efforce de mettre en pratique l''inversion de toutes les valeurs'. En toile de fond, sa vie sentimentale s'égare dans des intrigues étranges.

5) Les Heures souterraines de Delphine de Vigan
Chaque jour, Mathilde prend la ligne 9, puis la ligne 1, puis le RER D jusqu'au Vert-de-Maisons. Chaque jour, elle effectue les mêmes gestes, emprunte les mêmes couloirs de correspondance, monte dans les mêmes trains. Chaque jour, elle pointe, à la même heure, dans une entreprise où on ne l'attend plus. Car depuis quelques mois, sans que rien n'ai été dit, sans raison objective, Mathilde n'a plus rien à faire. Alors, elle laisse couler les heures. Ces heures dont elle ne parle pas, qu'elle cache à ses amis, à sa famille, ces heures dont elle a honte. Thibault travaille pour les Urgences Médicales de Paris. Chaque jour, il monte dans sa voiture, se rend aux adresses que le standard lui indique. Dans cette ville qui ne lui épargne rien, il est coincé dans un embouteillage, attend derrière un camion, cherche une place. Ici ou là, chaque jour, des gens l'attendent qui parfois ne verront que lui. Thibault connaît mieux que quiconque les petites maladies et les grands désastres, la vitesse de la ville et l'immense solitude qu'elle abrite. Mathilde et Thibault ne se connaissent pas. Ils ne sont que deux silhouettes parmi des millions. Deux silhouettes qui pourraient se rencontrer, se percuter, ou seulement se croiser. Un jour de mai. Autour d'eux, la ville se presse, se tend, jamais ne s'arrête. Autour d'eux s'agite un monde privé de douceur.

6) Mon enfant de Berlin d'Anne Wiazemsky
En septembre 1944, Claire, ambulancière à la Croix-Rouge française, se trouve à Béziers avec sa section, alors que dans quelques mois elle suivra les ramées alliées dans un Berlin en ruine. Elle a 27 ans, c'est une très jolie jeune femme avec de grands yeux sombres et de hautes pommettes slaves. Au volant de son ambulance, quand elle transporte des blessés vers des hôpitaux surchargés, elle se sent pour le première fois de sa jeune vie, vivre. Mais à travers la guerre, sans même le savoir, c'est l'amour que Claire cherche. Elle va le trouver à Berlin.

7) La Lignée - La Lignée de sang : symptôme 1 de Guillermo del Toro et Chuck Hogan
Un Boeing en provenance d'Allemagne se pose à l'aéroport international JFK de New York. Tout à coup, l'inexplicable se produit : l'appareil s'arrête au milieu de la piste, ses lumières s'éteignent, l'équipage ne répond plus à la tour de contrôle. Ce que l'on découvre à bord est sidérant : pas de sang, pas de traces de lutte, mais les passagers sont tous morts, le visage serein. Ephraïm Goodweather et son équipe d'épidémiologistes doivent rapidement établir l'origine de ce drame avant que la population ne cède à la panique. Mais un autre événement survient à la fin de cette étrange journée : la disparition de deux cents cadavres de différentes morgues de la ville. Bientôt, une menace sans précédent s'abat sur New York, plus terrifiante encore que tout ce qu'on pourrait imaginer.

jeudi 27 août 2009

Lettre d'une inconnue - Stefan Zweig


Quelques mots sur l'auteur... Stefan Zweig était un ami de Freud, d'ailleurs ces livres et notamment ses biographies historiques (Marie-Antoinette, Marie Stuart...) sont réputés pour leur approche psychologique. Il s'est intéressé à la psychanalyse et est même l'un des biographes de Freud à qui il faisait lire ses nouvelles avant parution.
Dans ce livre très court, lettre d'une inconnue, Zweig s'est intéressé à l'amour, mais l'amour qui devient folie, l'amour excessif et obsessionnel.

Comme son nom l'indique, l'histoire se présente sous la forme d'une longue lettre que reçoit un jour un homme, un écrivain et cette lettre lui vient d'une inconnue.
Elle lui raconte sa vie et l'amour qu'elle lui a voué des années durant, restant dans l'ombre.
Leurs chemins se sont croisés à plusieurs reprises, sans qu'elle ne laisse rien paraître et sans qu'il ne la reconnaisse d'une fois sur l'autre.
"Tu ne m'a jamais reconnue", tel est le leitmotiv de cette lettre.

Je dois dire que j'ai absolument détesté la lecture de ce livre, c'est uniquement parce qu'il est très court que je l'ai lu en entier et encore j'ai bien failli laisser tomber une ou deux fois.

Un court extrait de la préface d'Elsa Zylberstein :
Au moment où Freud et la psychanalyse fascinent, Zweig nous dresse le portrait d'un amour destructeur qui valse avec la mort.

Mais ce genre de chose ne me touche pas et même pire m'horripile, je dois trop aimer la vie pour imaginer un seul instant l'amour et la mort sur le même plan, pour moi un tel amour ne rime à rien et de ce fait ce livre m'a agacée au plus haut point.

Mais c'est vrai quand on y réfléchit, on nous présente une histoire comme Roméo et Juliette comme le comble du romantisme, mais moi je n'y voit que passion excessive de jeunesse et mourir pour cela m'a toujours paru aberrant.

Néanmoins, je ne suis pas fâchée avec Zweig, ses biographies de Marie-Antoinette et Marie Stuart sont dans ma PAL

mercredi 26 août 2009

Objectif PAL manga


J'ai décider de faire le défi PAL, mais uniquement pour les manga. Ma PAL de livres déborde également, mais les manga c'est pire.

Après comptage et recomptage, j'en arrive à 194 manga dans ma PAL... sans commentaires.

Disons que j'en lise 2 par semaines, en arrondissant, on va dire 100 manga en un an.
Sachant que je risque d'en acheter pour compléter des séries au fur et à mesure que j'avance dans la lecture (sans compter les nouvelles séries qui peuvent me tenter, même si j'essaye de limiter).

Bon je me fixe pour objectif que le 1e septembre 2010, ma PAL de manga ne dépasse pas les 100.

Edit : j'ai oublié de préciser que le défi PAL a été lancé à l'origine par Antigone

lundi 24 août 2009

Madame Elisabeth, soeur de Louis XVI - Elisabeth Reynaud


On s'intéresse ici au destin d'Elisabeth, soeur de Louis XVI, personnage secondaire de l'Histoire dont on parle rarement.
J'ai donc découvert un beau portrait de femme. Dans la première partie on voit apparaître une enfant vive, peu intéressée par les études, passionnée de chevaux et excellente cavalière, n'hésitant pas à suivre ses frères à la chasse.
Moins futile que Marie-Antoinette dont elle est néanmoins extrêmement proche, elle s'occupe beaucoup des pauvres et des malades, toujours soucieuse des gens qui l'entoure et de ses amis. Elle ne se mariera jamais, ne voulant pas quitter ses frères qu'elle adore.

Et bien sur, après les fastes de la vie à Versailles, la Révolution éclate, elle refusera de s'exiler comme tant d'autre, emprisonner avec son frère, sa belle-soeur et leurs enfants, elle vivra avec eux les humiliations, les insultes, la vie rude, la mort qui semble inévitable et un monde qui s'écroule. Elle essayera de convaincre son frère de fuir, hélas celui-ci ne veux pas et quand enfin il se décide il est beaucoup trop tard (c'est la fameuse fuite à Varennes et son retentissant échec).
Elle sera leur soutien jusqu'à la fin, jusqu'à son procès expéditif et son passage à la guillotine, elle avait à peine 30 ans.

J'ai trouvé ce livre terriblement touchant, parfois on aimerai que l'histoire soit différente, que ça ne finisse pas si mal.
Les horreurs de la révolution font froid dans le dos, tant de sauvagerie et de haine incontrôlable qui pousse aux pires extrémités.

Une très belle biographe.

samedi 22 août 2009

ciné - le hérisson



Ce film est adapté du livre l'élégance du hérisson de Muriel Barbery que j'avais lu en début d'année et particulièrement aimé (voir mon billet à ce propos).
J'attendais de voir le film avec impatience, curieuse de savoir comment il était possible d'adapter au cinéma un livre où il se passe finalement peu de chose.

Tout d'abord le film m'a vraiment plu, le jeu de Josiane Balasko est plein de nuance et rend le personnage vraiment touchant.
La fillette qui joue Paloma colle vraiment au rôle, en y apportant une touche d'humour. Je l'ai trouvé moins insupportable que dans le début du livre.

L'adaptation en elle même, à mon sens, est vraiment réussie.
Tout le début du livre est quasi absent, mais je ne vois vraiment pas comment ils auraient pu faire autrement, comment adapter au cinéma les pensées de Renée sur la phénoménologie, par exemple.
J'ai un peu regretté l'absence du thème de l'art assez présent dans le livre, mais là encore c'était inadaptable.
L'absence aussi du passage magnifique avec les camélias.

J'ai trouvé le film réussi et touchant, mais ne il remplace absolument pas la lecture du livre.

Objectif PAL


J'ai découvert ce nouveau défi sur plusieurs blog et ça m'a bien fait rire. Il s'agit de compter avec exactitude l'étendu de sa PAL (pile à lire) et de se fixer des objectifs pour la réduire. Et oui je ne fais pas exception à la règle, quand on a l'achat de livres compulsif comme moi et que pour 1 livre lu, j'en achète 4, mathématiquement il y a un problème (mais ça me rassure je ne suis pas un cas isolé ^^)

Je ne sais pas encore si je vais tenter ce défi, mais je relaye l'information. Je vais peut être faire une percer dans ma bibliothèque et me faire peur en comptant les livres non lus... je verrai ensuite.

mercredi 19 août 2009

Un bébé ? Non merci... - Emily Giffin


Depuis qu'elle est toute petite, Claudia sait avec conviction qu'elle ne veut pas avoir d'enfant. Au départ ses affirmations de petite fille on fait rire sa famille, "tu verras, ça changera", sauf que non !
Passés les premiers amours d'adolescente, devenue une femme, cela lui pose pas mal de soucis car les hommes qu'elle aime se heurtent tous à ce refus catégorique.
Jusqu'à Ben, car Ben est comme elle, il veut profiter de la vie sans enfant.
Tout est beau dans le meilleur des mondes, grand amour, mariage, mais voila, au bout de 2 années parfaites, Ben change soudainement d'avis et se verrait bien père...
Rien ne va plus !

Claudia doit-elle se résigner à perdre son grand amour et tourner la page ou revenir sur sa décision ?

Voici un roman féminin fort agréable, que j'ai beaucoup apprécié et qui m'a bien changé les idées lors d'une petite semaine de vacances en Bretagne (entre crêpes et ballades)

J'ai aimé le titre un brin provocateur (je pense que peu de femmes vont crier haut et fort qu'elles ne veulent pas d'enfants), j'ai aimé le ton moderne et juste, j'ai aimé toute l'histoire y compris la fin.

Bien sur il y a des reproches à faire, un manque de profondeur des personnages, une histoire un peu trop fleur bleu, des rebondissements prévisibles et beaucoup de pages pour un scénario finalement simpliste.
Mais malgré tout le ton du livre m'a plus et pour les vacances c'était très agréable de s'y plonger.

samedi 15 août 2009

L'homme qui voulait être heureux - Laurent Gounelle


Après avoir tellement aimé lire "les états d'âme" de Christophe André (voir un de mes billets précédents), j'ai voulu rester dans le même style de lecture, celui qui fait du bien à l'âme... mon choix s'est porté sur ce titre.
L'auteur se présente comme un "spécialiste du développement personnel", ce qui veut tout dire et rien dire...

L'histoire se passe sur l'île de Bali. Notre héros, un vacancier, homme lambda à qui tout lecteur (occidental) peut s'identifier décide d'aller voir un un vieux guérisseur qui est tellement réputé qu'on vient du monde entier pour le voir. Au départ il ne sait même pas pourquoi il veut le voir, c'est juste par curiosité. Au fil de plusieurs rencontres il va l'amener à reconsidérer sa vie.

L'auteur essaye, à travers son guérisseur de nous montrer que notre vision du monde est faussée, si on est triste, on verra la tristesse, alors que si on est heureux, nous aurons l'impression que le monde est beau...
Si on se trouve gros, les gens nous verrons gros car c'est l'image que nous projetons sur eux (je ne suis pas totalement convaincue sur ce point là).
Une personne à qui l'on a répété dans son enfance qu'elle est nulle en sera persuadée et se maintiendra inconsciemment en état d'échec, sure que de toute façon elle ne peut rien réussir.
Ce sont quelques exemples.

Je n'ai pas aimé plus que ça cette lecture. L'auteur a essayer d'enrober ses préceptes de développement personnel dans un roman, mais le résultat est trop artificiel. Je n'ai pas trouvé le personnage du guerisseur vraiment crédible.

Par contre, toute une partie traitant de l'impact du mental sur la maladie est assez impressionnante, même si ça ne me surprend pas.
Par exemple les gens qui vont mieux alors qu'ils ont pris un placebo, ou plus marquant encore, le pourcentage de gens qui ont perdu leurs cheveux pensant suivre une chimiothérapie alors que c'était également un placebo (je crois que c'est pas loin de 30% si mes souvenirs sont exacts)...
Mais le livre balance pas mal de chiffres dans ce genre, issus selon l'auteur d'études scientifiques, mais comme les sources ne sont pas citées précisément, cela mériterait tout de même une vérification.

La morale de l'histoire, ce côté "quand on veut on peut" est assez pénible je trouve et me parait loin de la réalité.
J'ai vu venir la fin gros comme une maison et je n'ai pas été convaincue.

jeudi 13 août 2009

J'ai ouvert ce blog un peu par hasard, juste avec l'idée de garder une trace de mes lectures et ensuite je me suis rendue compte que j'étais vraiment loin d'être la seule à faire ça.
De liens en liens, j'ai découvert une vraie communauté et j'adore cette idée d'une communauté de gens qui lisent pour le plaisir, sans élitisme, avec l'envie de partager.
J'ai découvert certains blog que je prends plaisir à consulter régulièrement, même si ça n'arrange pas l'état de ma PAL qui grossit bien plus vite qu'elle ne diminue.

Le blog romans et lectures a mis un lien vers une de mes critiques et ça, ça me fait plaisir. Mon blog est encore tout neuf, je tâtonne au niveau du ton à employer, certaines de mes critiques mériteraient d'être plus développées...
je vais trouver mes marques au fur et à mesure.
En tous les cas tous vos commentaires sont les bienvenus.

J'ai décidé de me lancer dans le challenge du 1% littéraire 2009, c'est stimulant car d'habitude je m'intéresse peu à l'actualité littéraire, c'est l'occasion de découvrir de nouvelles choses.
Je me suis également inscrite au blogoclub, dont le principe est une lecture commune tous les 2 mois.

Je l'ai vu sur plusieurs autres blog et je compte l'adopter, le petit gif animé en coeur qui indique un livre que j'ai particulièrement aimé, un livre coup de coeur. Vous pouvez le guetter le dans mes prochaines critiques.

mardi 11 août 2009

Les états d'âme - Christophe André

Description
Bonne humeur, paix intérieure, confiance, sérénité... Mais aussi cafard, inquiétude, nostalgie, agacement, désespoir... Mélange subtil d'émotions et de pensées, nos états d'âme sont le cœur battant de notre lien au monde. Toujours présents, toujours influents, ils accompagnent chaque moment de notre vie. Ce livre va nous aider à les comprendre et à les moduler. Savoir descendre en soi, accueillir ses états d'âme et les faire évoluer peut tout changer dans notre vie. Et nous guider alors vers un petit peu plus de bonheur, de sagesse et de sérénité.

A propos de l'auteur

A une période pas si lointaine où je n'allais qu'à moitié bien, j'ai lu beaucoup de livres écrits par des psy, avec l'espoir absurde d'y trouver la révélation et la recette absolue du bonheur (non je ne suis pas exigeante...)
Et j'ai arrêté parce que j'ai fini par réaliser qu'en fait ça me faisait plus de mal qu'autre chose, à lire des recettes toutes faites et des grandes soi-disant vérités écrites par des types en mal de publication et de fric...
Exception faite d'un auteur, Christophe André, parce qu'il a quelque chose de primordial à mes yeux, dans sa façon d'aborder la psychologie, il est profondément humain et s'adresse à tout le monde.
D'ailleurs le succès de ses livres le démontrent bien.

Mon avis sur le livre
Dans la première partie tous nos états d'âme sont passés au crible, les positifs, les négatifs, les "les 2 à la fois", comme la nostalgie.
Percevoir les états d'âme "parasites" qui nous pourrissent souvent plus la vie qu'autre chose, telle la rumination, la colère...

Dans une deuxième partie, on essaye d'accéder à un peu plus de sérénité, prendre du recul par rapport à notre société de surconsommation (on n'est pas plus heureux quand on possède des milliers de choses, c'est même souvent le contraire qui se passe, on en veut encore plus) et de surmédiatisation , mais aussi appréhender la vie en pleine conscience, vivre l'instant présent parce que c'est le plus important. Tellement de gens vivent dans le passé ou ne font qu'espérer ou redouter un avenir hypothétique (moi la première...) et passent à côté de la vie qui est là à chaque instant.

Une très belle phrase de ce livre qui m'a marquée : "Il n'y a pas de temps perdu, que du temps vécu"

Une amorce de chapitre qui m'a également interpellé, une phrase de Jean Anouilh :
"Je sais ce que vous allez me dire. ll faut rentrer en vous-même. Je suis rentré en moi-même plusieurs fois. Seulement, voilà, il n’y avait personne. Alors, au bout d’un moment, j’ai eu peur et je suis ressorti faire du bruit dehors pour me rassurer."
Voici donc un livre lumineux, humain, accessible à tous, qui nous pousse à l'introspection et qui nous invite à plus de sérénité et de sagesse.

dimanche 9 août 2009

Premiers choix

J'ai choisi 2 titres (sur 7) que je compte lire pour le challenge du 1% littéraire 2009.

Tout d'abord, l'incontournable Amélie Nothomb et le voyage d'hiver.

Mon second choix est la Lignée de Guillermo del Toro. J'ai été surprise car je ne savais pas que Guillermo del Toro était également écrivain.
Je l'ai découvert avec son film le Labyrinthe de Pan que j'avais adoré et qui m'avait arraché des larmes. Un film magnifique que je conseille, malgré certaines scènes très dures.

J'hésite sur un troisième titre, je pense attendre qu'il soit sorti afin d'en savoir plus et de me décider. Il s'agit de Ma vie ratée d'Amélie Nothomb de Frederic Huet.

samedi 8 août 2009

Conseils d'Amie a la Clientele - Anna Sam


Description
Cette fois, Anna Sam passe de l'autre côté. Ce n'est plus son expérience de caissière qu'elle nous raconte, mais son expérience de cliente dans les grandes surfaces. Saura-t-elle déjouer tous les pièges que nous tendent les responsables de rayons ? Parviendra-t-elle à faire son choix entre les 101 variétés de yaourts nature ? Et quand son caddie entrera en collision avec celui d'une honnête ménagère qui ne demandait rien à personne, pourra-t-elle s'en sortir sans appeler les pompiers ? Elle est bien placée, elle, pour nous donner des conseils d'amie et pour nous aider dans le monde déroutant de la grande consommation. Avec le même humour qui a fait le succès des Tribulations d'une caissière, avec le même sens de l'observation, elle nous fournit le guide indispensable de l'acheteur en grande surface.

Mon avis
Ayant apprécié de lire ses tribulations d'une caissière, j'ai acheté le 2e livre de Anna Sam. Quelle déception !
Il est clair que devant le succès de son premier livre, on l'a poussé à en faire un 2e, mais qu'elle n'avait plus rien à dire. C'est totalement insipide, sans intérêt. Ses "conseils d'amie" ne sont que des platitudes. J'ai lu le début, survolé la fin et je l'ai refermé en regrettant bien mes 15 euros !

Les tribulations d'une caissière - Anna Sam


Description

Que voit-on du monde et des gens quand on les voit du point de vue d’une caissière de grande surface ? Que sait-elle de nous en voyant ce que nous achetons, ce que nous disons, les questions que nous posons ? Le passage en caisse est en réalité un moment très particulier. À tort, nous pensons que tout est neutre dans cette opération et nous ne nous surveillons pas. La caissière est pour nous un regard aveugle, à la limite elle est elle-même une machine. Nous nous montrons donc comme nous sommes. Et lorsque la caissière s’appelle Anna Sam, qu’elle est titulaire d’une licence de lettres et qu’elle n’a pas les yeux dans la poche de sa blouse, elle saisit sur le vif nos petits mensonges, nos petites lâchetés, nos habitudes plus ou moins bizarres, et elle en fait un livre qui ne ressemble à aucun autre.

Mon avis
J'ai bien aimé ce livre, c'est drôle et je pense qu'on peut tous se reconnaître dans les descriptions qu'elle peut faire des clients, même si le culot et le sans gène de certains est assez impressionnant (mais est-ce surprenant...)
Une lecture agréable, pour voir les choses sous un autre point de vue.
Ne pas non plus s'attendre à de la grande littérature, malgré sa licence de lettre, ça reste très léger.

jeudi 6 août 2009

Oscar et la dame rose - Eric-Emmanuel Schmitt


Description
Voici les lettres adressées à Dieu par un enfant de dix ans. Elles ont été retrouvées par Maorie Rose, la dame rose qui vient lui rendre visite à l'hôpital pour enfants. Elles décrivent douze jours de la vie d'Oscar, douze jours cocasses et poétiques, douze jours pleins de personnages drôles et émouvants. Ces douze jours seront peut-être les douze derniers. Mais, grâce à Mamie Rose qui noue avec Oscar un très fort lien d'amour, ces douze jours deviendront légende.

Mon avis
Voici ma troisième lecture de Eric-Emmanuel Schmitt, après le sumo qui ne pouvait pas grossir et MonsieurIbrahim et les fleurs du Coran.
Des trois c'est celui-ci que j'ai préféré, l'histoire est belle et émouvante, je trouve que le thèmes de Dieu, à travers l'écriture de ces lettres est très bien abordé.

Mais je ferai encore et toujours les mêmes critiques, le format trop court, des personnages un brin caricaturaux (les parents notamment), un style que je j'ai décidément du mal à apprécier...

Pour en finir avec cet auteur, je me rappelle avoir vu il y a quelques temps au cinéma Odette Toulemonde avec Catherine Frot et je ne savais pas à l'époque qu'il s'agissait d'une nouvelle écrite par Eric-Emmanuel Schmitt.
J'avais bien aimé, tout en reprochant ce côté un peu trop naïf.

Je pense m'arrêter là pour cet auteur.

lundi 3 août 2009

Portrait d'un homme heureux : André Le Nôtre, 1613-1700 - Erik Orsenna

Description
A Versailles, souvent je tends l'oreille, rêvant de retrouver une amitié, une conversation quotidienne et qui dura trente-cinq ans. Entre Louis XIV et André Le Nôtre. Le monarque le plus puissant à qui tout doit céder, même le temps. Et l'homme de la terre, le saisonnier, celui qui reste du côté de la nature, même s'il la force comme personne avant lui. Ensemble ils ont écrit le plus grand livre du monde mille hectares -, le roman du Soleil incarné. La seule histoire occidentale qui impressionnait Quianlong, l'empereur de Chine, le créateur du jardin de la Transparence parfaite.

Mon avis
Il s'agit d'une biographie de André Le Nôtre, célèbre paysagiste à qui l'on doit principalement les jardins du château de Versailles.

L'auteur nous décrit sa vie, son oeuvre, comment cet homme est resté toute sa vie l'ami de Louis XIV, là où tant d'autres n'ont fait que passer au gré des faveurs royales.

Voici une biographie agréable à lire, relativement courte, dans un style léger et poétique, mais qui se révèle en fin de compte un peu trop légère justement, j'ai refermé le livre avec le sentiment d'une lecture agréable, mais pas forcément d'avoir pris une leçon d'histoire.

dimanche 2 août 2009

Challenge 1 % littéraire


Je me jette à l'eau, je viens de m'inscrire à ce challenge. Il consiste à lire 1% de la production littéraire de la rentrée, soit au moins 7 livres.
Date limite 31 juillet 2010

Toutes les infos ici