samedi 21 avril 2012

nord et sud - Elizabeth Gaskell





Il est grand temps de vous parler de cette lecture coup de coeur qui a marqué mon début d'année littéraire, à savoir ma découverte un peu par hasard de Elizabeth Gaskell.
L'ayant entendue comparer à Jane Austen et ayant lu d'excellentes critiques, j'ai acheté sur une impulsion non refrénée le roman Nord et Sud.

L'histoire est celle de Margaret, une jeune fille qui après avoir vécue à Londres chez sa tante, regagne la maison familiale de ses parents à la campagne, elle retrouve avec bonheur le contact de la nature qu'elle aime tant.
Mais son père, pasteur prit de terribles doutes sur sa mission au sein de l'Eglise, décide de tout quitter. Il trouve un poste de professeur qui l'amène à quitter le nord rural pour le sud industriel et le choc culturel sera rude pour Margaret d'abord rebutée pas ce monde d'ouvrier et cette ville enfumée à l'air malsain et inquiète pour la santé de sa mère qui se dégrade.
John Thornton, un patron, tombe sous le charme de cette jeune fille à l'apparence hautaine et qui semble tant le mépriser.
En toile de fond la lutte des ouvriers contre les patrons qui amènera un mouvement de grève.

Ce fut une lecture vraiment exceptionnelle, j'ai adoré, dévoré ce roman, je ne pouvais plus le lâcher, plus penser à autre chose, cela faisait longtemps que ce ne m'était pas arrivé.
J'ai été happé par le style d'écriture de l'auteur tellement riche et agréable, ses personnages fouillés, ses descriptions si précise, sa façon de mettre en scène le récit..., sa vision des classes sociales, ce qui les oppose, mais sans parti pris, finalement chacun à (ses) raisons.

On peut comparer avec Jane Austen sur le sujet (l'amour, le mariage, les conventions) et l'époque, mais leur style et leur façon d'aborder le récit sont différents je trouve. Il y a une dimension sociale forte dans cette oeuvre et moins d'humour que chez Jane Austen. Son sens des descriptions est vraiment détaillé sans être ennuyeux du tout.
Bref je suis totalement tombée sous le charme de la plume de Elizabeth Gaskell !




Catégorie Classique

mardi 20 mars 2012

Emma l'entremetteuse


Dans ma découverte des adaptations des romans de Jane Austen, je suis en pleine période Emma. Après l'adaptation ITV, que j'avais trouvé assez lisse et un peu ennuyeuse, j'ai découvert cette version de 1997 avec Gwyneth Paltrow dans le rôle titre.
Le casting me paraissait vraiment alléchant, avec entre autre Ewan McGregor interprétant Frank Churchill, ou encore Toni Collette.

Un petit rappel de l'histoire, nous suivons pendant une année la vie d'Emma et de son entourage dans une petite ville de l'Angleterre du XIXe avec les codes et les conventions de l'époque comme sait si bien les décrire Jane Austen.

Et bien je n'ai pas aimé cette adaptation, je n'ai pas été convaincue par le jeu des acteurs, un peu surjoué et manquant de naturel à mon goût.
Mais je n'étais pas dans les meilleurs conditions de visionnage car sur mon DVD je n'avais pas de sous-titre français, ça m'a surpris d'ailleurs. J'avais donc le choix entre une VF épouvantable ou une VO avec sous-titre anglais et j'ai passé mon temps à jongler entre les deux.
Les passages que j'ai regardé en VO, ma compréhension de l'anglais oral étant calamiteuse, je me suis raccrochée à la lecture des sous-titre, mais à suivre en anglais c'était un peu laborieux, surtout avec des personnages comme Miss Bates extrêmement bavard. Donc je repassais régulièrement en VF pour un peu de répit, mais ce doublage français est tout simplement une honte et un massacre.

Mais ce qui m'a vraiment déplu dans cette adaptation c'est que je trouve qu'elle caricature les personnages, on a du mal à s'y attacher, certains rôles sont complètement tronqués et perdent tout leur intérêt (Jane Fairfax, Frank Churchill...)
Emma devient plus peste qu'elle ne l'ai réellement, plus comploteuse, Harriet plus stupide...
Je n'ai pas adhéré et je trouve que l'oeuvre de Jane Austen est vraiment dénaturée dans cette adaptation.

Un billet pour mon challenge austinien.

lundi 12 mars 2012

Eloge de la lenteur - Carl Honoré


Présentation de l'éditeur :
Aujourd'hui, la culture est à la rapidité. Mais dans cette course contre la montre, rien ne survit - notre travail, notre santé, nos relations, notre vie sexuelle. Nous sommes si pressés que la personne ou la chose qui nous ralentit représente, d'emblée, l'ennemi à abattre. Tout un courant d'opinion met en question ce culte de la vitesse et réaffirme les vertus de la lenteur. Baptisé " Slow ", il ne prétend nullement qu'il faut tout faire à une allure d'escargot mais souligne que notre qualité de vie passe par un meilleur équilibre entre rapidité et lenteur. L'enquête de Carl Honoré, menée de pays en pays, montre les différentes formes prises par ce phénomène qui touche de plus en plus de monde. Et si un bon usage de la lenteur pouvait rendre nos vies plus riches et plus productives ?
Carl Honoré est journaliste. Il a travaillé pour l'Economist, l'Observer, le National Post et le Houston Chronicle. Il vit à Londres. Best-seller international, Eloge de la lenteur est traduit en plus de 20 langues.

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Ce livre me tentait, mais je ne savais pas trop à quoi m'attendre en l'ouvrant. Le propos est clair, intéressant, ce livre s'adresse à tous et j'ai beaucoup aimé sa facilité de lecture.
Il m'a vraiment intéressé et m'a fait me poser certaines questions, parmi les suivantes, un peu en vrac :

Pourquoi courrons-nous ? Pourquoi sommes-nous toujours pressés ? Nos agendas sont surchargés et pas une minute à nous ?

Mais quand on fait le bilan d'une journée, est-ce que cela valait le coup ? Toutes ces choses si urgentes à faire sont-elles si importantes, est-ce cela qui donnera du sens à nos vies, en avons nous seulement profité ou l'avons nous fait dans la précipitation pour mieux passer à l'activité suivante ?

C'est en cherchant des livres pour son fils avec le principal critère qu'ils soient le plus court possible afin de d'écouter la lecture du soir que l'auteur à eu ce déclic qui l'a conduit à écrire ce livre et à livrer une véritable réflexion sur cette vitesse qui nous obsède parfois sans que nous en ayons conscience.

Je dois dire que durant ma lecture je me suis surprise à ralentir le pas pour profiter d'un rayon de soleil, où prolonger mon repas de quelques instants en savourant mon café, plutôt que l'avaler d'une traite et courir retravailler, ces petits instants précieux font du bien.
Même dans le cadre du travail, qui peut dire qu'il est plus performant dans la précipitation ?

J'ai aimé aussi toutes la partie sur la télévision et les écrans qui sont tellement chronophages.

Si votre vie est une course et que vous en avez parfois assez, je ne saurais trop vous conseiller ce livre, il fait vraiment du bien et remets certaines choses à leur place sur nos préoccupations.
A lire, vraiment...

Merci à Hérisson qui l'avais glissé dans le colis que j'avais gagné sur son blog.

mercredi 7 mars 2012

Celle que je suis - Vanyda


J'avais déjà parlé de cette série lorsque j'avais lu les deux premiers tomes : Celle que je ne suis pas et Celle que je voudrais être.

J'attendais avec impatience la sortie du tome 3 qui clôture cette histoire sur le thème de l'adolescence.
L'histoire est tout à fait dans la continuité des deux premiers et je l'ai tout autant aimé.

Valentine a mûri, elle a son premier petit ami et semble enfin construire quelque chose pour elle-même et plus pour faire comme ses amies.
Le titre des 3 tomes et l'évolution qu'ils contiennent est vraiment bien pensé, tout est dit, il y a quelques chose de vraiment touchant dans cette BD.

J'ai un peu de mal à parler de cette série car j'ai l'impression d'avoir déjà tout dit dans mon billet précédent.
Je ne peux donc que vous recommander chaudement cette lecture.

Catégorie Illustré (albums, BD, comics, manga)

jeudi 1 mars 2012

Lady Susan - Jane Austen



Voici bien longtemps que je n'avais plus participé au blogoclub. Pour cette session le thème était : roman épistolaire.
Et quand j'ai vu que le titre retenu était une oeuvre de Jane Austen, Lady Susan j'étais ravie. Et pour couronner le tout, j'ai reçu ce livre lors du swap Jane Austen, je n'avais donc plus qu'à me plonger dedans.

Lady Susan est une jeuve veuve et le moins que l'on puisse dire c'est que c'est une personne parfaitement détestable, imbue d'elle même, fine manipulatrice, peu aimante particulièrement avec sa fille.
Pour elle, la vie semble être un jeu permanent de séduction et elle excelle dans l'art de se faire passer pour ce qu'elle n'est pas et d'embobiner tout son petit monde.
La seule personne qui la perce à jour est sa belle soeur, chez qui elle vit suite à la mort de son mari. Avant cela elle a vécu quelques temps chez des amis, mais ayant séduit l'homme de la maison sous les yeux de sa femme, elle a dû partir.

S'agissant d'un roman épistolaire, l'histoire nous est racontée au travers de la correspondance des personnages, principalement celle de Lady Susan avec sa meilleure amie (à la moralité aussi douteuse que la sienne) et celle de Mrs Vernon (sa belle-soeur), avec sa mère à qui elle fait des comptes rendus outrés des agissements de Lady Susan, celle-ci ayant en plus entrepris de séduire son frère.

Comme chaque oeuvre de Jane Austen, ce fut une lecture très agréable.
Evidemment ce livre très court n'est pas comparable à ses chefs d'oeuvres tels que Orgeuil et préjugés, raisons et sentiment... De plus il s'agit de l'une de ses premières oeuvres.

Le format épistolaire permet de connaître les avis et pensés de tous les protagonistes et de percer à jour Lady Susan, j'ai beaucoup aimé cette façon d'écrire.

C'était vraiment une excellente lecture, mais avec Jane Austen, peut-il en être autrement ?


Catégorie classique

mercredi 15 février 2012

Mercredi : journée des enfants


Voici le dernier livre qui fascine mon fils.
Il lui a été offert par sa grand-mère et il l'aime tellement que je vais surement lui en acheter d'autres dans la même collection.

A chaque page un animal de la ferme et un bouton pour produire le cri de l'animal.
Rien de très innovant à première vu, sauf qu'il s'agit vraiment du cri de l'animal et pas d'un son avoisinant comme dans beaucoup de jouet pour bébé.

C'est donc vraiment rigolo de le feuilleter. Cochon, vache, mouton, cheval, canard... Mon fils est fan !

Le rendez-vous du mercredi : journée des enfants, une idée de Liyah.

mardi 14 février 2012

Emma - adaptation ITV de 1996


J'ai pris l'habitude après chaque lecture de Jane Austen de visionner une adaptation, d'ailleurs ce n'est pas ça qui manque.

J'ai beaucoup aimé lire Emma, certes ce n'est pas aussi bien que Orgueil et préjugés, Raison et sentiments ou encore Persuasion.
Néanmoins j'ai trouvé beaucoup de plaisir dans cette lecture et le personnage de Emma qui en a agacé beaucoup m'a plu même avec ses défauts.

Cette adaptation d'Emma est plutôt bien réussie et fidèle au roman, j'ai aimé voir tous ces personnages prendre vie dans le respect de l'oeuvre.

Le petit reproche que je ferais, c'est que justement c'est tellement fidèle qu'on fini par s'ennuyer un peu, c'est sans surprise et assez lisse.
Les acteurs sont bons, mais ça manque de piquant.

Je pourrais bientôt comparer avec l'adaptation avec Gwyneth Paltrow dans le rôle d'Emma car j'ai reçu le DVD dans mon colis du swap Jane Austen.
J'ai repéré aussi cette série qui me tente carrément !

Un billet pour mon challenge austinien.

mercredi 8 février 2012

J'ai tout essayé ! - Isabelle Filliozat

Aujourd'hui je vais parler d'un sujet important pour moi : la parentalité positive.

Qu'est ce que c'est la parentalité positive, en simplifiant ça se résume à exclure toute violence dans l'éducation à commencer par les fessées ou claques, qui sont bien moins anodines qu'on veut nous le faire croire.
Attention je ne parle pas de maltraitance, mais bien de la petite fessée qui soit disant "ne fait pas de mal", sauf qu'on est de plus en plus nombreux à penser que si.
Mais en allant plus loin, la parentalité positive c'est être respectueux de son enfant, ce qui ne veut bien sur pas dire tout lui permettre, mais être à son écoute et chercher aux problèmes des solutions sans violence (physique ou verbale), ce qui nécessite une bonne écoute, de la patience, et une bonne dose de psychologie.

J'ai tout essayé ! de Isabelle Filliozat est un livre sur le sujet que j'ai trouvé vraiment très bien fait.

Voici la présentation qu'en font l'auteur et l'éditeur :

Opposition, pleurs et crises de rage : traverser sans dommage la période de 1 à 5 ans.
« J’ai tout essayé, rien n’y fait, il continue ! » est une phrase récurrente des parents épuisés et démunis face aux excès de leurs enfants. Batailles autour de l’habillement, du rangement, disputes au moment du départ pour l’école ou pour le lit… Les parents autoritaires y voient souvent des manifestations de mauvaise volonté, d’insolence, voire de mauvais penchants. De leur côté, les parents permissifs culpabilisent et se dévalorisent. Et s’il y avait d’autres causes ? En tant que maman, j’ai vécu des moments de grand bonheur mais aussi des instants de grande détresse. Je me suis souvent sentie impuissante, pleine de doutes. J’aurais aimé trouver un livre qui me donne des informations sur ce que pouvait vivre mon enfant dans telle ou telle situation, et des pistes pour savoir quelle attitude adopter. Mon hypothèse de travail est que les comportements des enfants sont d’abord au service de leurs propres besoins de croissance. Les récentes découvertes de la neurophysiologie ainsi que les expériences menées dans les laboratoires de psychologie le confirment. L’imagerie cérébrale, nos connaissances sur les neurones, les hormones du stress, l’intelligence, la mémoire, nous montrent sans équivoque qu’il est urgent de choisir un mode éducatif non-violent. Outre les séquelles affectives, les conséquences physiologiques et neurologiques sont désormais indéniables. Dans cet ouvrage, des dessins campent une situation du quotidien et une réaction parentale classique. Une ampoule, représentant l’éclairage scientifique, nous raconte ce qui se passe alors dans le cerveau de l’enfant. Ce dernier prend parfois aussi la parole pour décrypter ses sentiments, son vécu. Puis, parce que nombre de parents sont perdus, Isabelle propose des mots, des gestes, des attitudes parentales.
Un enfant est un être en évolution, voilà une idée simple trop souvent oubliée.

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On a tous été témoin (direct ou indirect) d'un enfant faisant une crise en plein supermarché, que faire dans ce genre de situation, comment l'éviter et si c'est trop tard comment contenir cette crise, voici le genre de thèmes traités dans ce livre et beaucoup d'autres, de façon simple et accessible à tous.

Je suis souvent surprise quand j'écoute certains parents parler, on dirait qu'élever un enfant c'est un rapport de force.
Combien de fois j'ai entendu : il te teste, il faut pas se laisser faire, c'est un caprice. Il faut laisser pleurer un enfant, sinon il devient capricieux...
On finirait presque par croire que les enfants n'agissent que par caprice pour nous faire enrager et qu'il faut les mater.
Et si au lieu de ça on essayait plutôt de se mettre à leur place, de ce qu'on exige d'eux...
Ce que l'on peut prendre pour un pur caprice cache souvent d'autres choses à décoder.

Je n'ai pas encore lu entièrement ce livre, je m'y replongerai régulièrement au fur et à mesure que mon petit bonhomme grandira, néanmoins je le trouve génial, très clair, très accessible et parfaitement en accord avec ce que je pense.

A lire d'urgences si vous vous sentez dépassé par certaines situations.

Et je vais finir avec cette citation qui avait tourné sur facebook il y a quelques temps et qui m'avait interpellé :

Pourquoi appelle-t-on :
- cruauté le fait de frapper un animal
- agression le fait de frapper un adulte
- violence conjugale le fait de frapper son conjoint
- éducation le fait de frapper un enfant ?

Le rendez-vous du mercredi, une idée de Liyah.

samedi 4 février 2012

Les enfants d'Alexandrie - Françoise Chandernagor


J'avais été enchantée par Françoise Chandernagor quand j'avais lu l'allée du roi. Aussi quand j'ai découvert qu'elle se lançait dans un roman autour de Cléopatre et Marc-Antoine j'étais vraiment impatiente de le lire.

Les enfants d'Alexandrie est le premier tome d'une trilogie intitulée la reine oubliée. Cette reine, qui n'a jamais vraiment régné, méconnue de l'histoire est Séléné, fille de Cléopatre et Marc Antoine.
Ce premier tome est surtout consacré aux deux amants et à leur destinée tragique. Séléné vit entourée de son jumeau, de son petit frère et de Césarion, son demi-frère et fils de César, elle mène une vie relativement tranquille et assez éloignée de ses parents, pris dans le tourbillon de l'histoire.

La première partie, que j'ai trouvé passionnante, nous plonge dans cette Egypte de la dernière reine de la lignée des Ptolémée, cette grande reine passionnée qu'était Cléopatre et le conflit qui oppose à présent Marc Antoine exilé de Rome, à Octave le sucesseur et neveu du grand césar. En toile de fond, se dessine également le destin de leurs enfants.

Mais après cette première partie, l'ennui s'est installé, car l'histoire on la connait, et cela traîne en longeur à mon goût. Cette inéluctable chute vers la mort et la défaite s'éternise et m'a laissé un peu déçue car je n'ai pas retrouvé cette plume qui m'avait littéralement transportée dans l'allée du roi.

Ce qui m'a beaucoup intéressée par contre c'est la postface écrite par l'auteur elle-même où elle parle de la difficulté à écrire un roman historique, comment concilier une écriture moderne et un contexte ancien, notament pour les dialogues, comment ne pas (trop) trahir le langage de l'époque, mais rester compréhensible et lisible pour notre époque. Comment expliquer au lecteur une géographie qui a beaucoup évolué et changé sans se lancer dans de lourdes explications... ?

Donc malgré tout je suis contente d'avoir fait cette lecture.
Merci à ma maman qui me l'a offert et à la librairie Agapé de Nevers.

Et un billet pour le challenge histoire.

samedi 14 janvier 2012

Trois jours avant Noël - Mary et Carol Higgins Clark


J'aime bien faire des lectures de Noël en décembre, mais cette année j'ai été prise par le temps, c'est donc seulement maintenant que j'arriver à les finir et écrire mes billets.

Je ne suis pas vraiment une lectrice de romans policier, juste un de temps en temps et je n'aime pas ce qui est trop gore ou glauque.
J'aime bien lire Mary Higgins Clark, c'est prenant et je passe toujours de bons moments de lecture, mais je me rends compte qu'au bout du compte c'est un peu tout le temps la même chose avec elle.

Tous les ans elle co-écrit une histoire de Noël avec sa fille et je n'en avais encore jamais lu. Trois jours avant Noël est le premier qu'elles ont écrit ensemble.

3 jours avant Noël (oui c'est le titre, c'est très original), Nora Reilly une auteur de romans policier à succès se retrouve coincée suite à une vilaine chute et une fracture de la jambe. C'est à ce moment que son mari est kidnappé pour une demande de rançon.
Sa fille Regan, détective privée est auprès d'elle et prend les choses en main, aidé par Alirah une enquêtrice hors pair.

Attention, je préviens spoiler pour la suite de ce billet.

Cette lecture a plutôt bien tenu ses promesses d'une histoire agréable à lire, mais c'est bien tout.
C'est bourré de clichés, de rebondissement convenus, le scénario tient en quelques lignes et ça manque cruellement de suspens.

Finalement après d'"heureuses" coïncidences, tout finira bien, tout le monde sera de retour "at home" pour Noël et l'amour sera même au rendez-vous, du pure happy end !

C'est donc une lecture distrayante, le genre de lecture qui déconnecte les neurones et qui fait du bien mais qui est oubliée dans la semaine qui suit...
Du bon commercial de Noël qui fera fuir je pense les vrais amateurs de littérature plicière.

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